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La Vérité sur la viande = la raison du végétarisme
Tranche de Vie

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Catégorie : Tranche de Vie
Créé le :  26 mai 2005 19h53 par mysticia
Modifié le :  03 nov. 2006 00h16
Visité :  2179 fois Cette semaine :  0 fois

Description :
La vérité sur la viande (cruelle et soigneusement cachée par les industriels mercantiles) est la raison évidente et logique du végétarisme ou végétalisme, à laquelle s'ajoute tous les bienfaits du régime alimentaire sans viande sur la santé de notre organisme (protéines et calcium + totalité des oligo-éléments étant assimilables avec les végétaux). C'est l'agro-business qui promouvoit la consommation de viande qui relève purement de la tradition et bêtement de l'habitude, est facultative et même nocive au régime alimentaire de l'être humain, comme en témoignent de nombreux ouvrages de médecins (dont des français)...
Non les végétariens et végétaliens ne se nourrissent pas d'herbe, mais de mets des plus variés : ils ont à leur disposition (notamment aux rayons bio), sans compter : les légumes, les multiples céréales et fruits (frais ou secs), des aliments très savoureux mais méconnus : de prodigieuses alternatives à la viande (préparation naturelle ancestrale végétalement protéinée et calciumée) : le SEITAN (à base de blé) dont l'aspect et la consistance évoque la viande rouge cuite, le TOFU (nature ou fumé) dont l'aspect peut évoquer le poulet, surtout s'il est coupé en cubes, des saucisses, mortadelle et steaks végétaux, boulettes et pâtés, rôtis (ficelés) végétaux, raviolis et bolognaises, du lait (de soja, de riz (mon préféré), d'amande, de noisette, d'avoine, etc., nature, ou parfumé à la vanille ou au chocolat) (ex. le lait ou boisson de soja vanillé source de calcium de CARREFOUR bio), des crèmes désserts 100%naturelles, du fromage végétalien (type boursin, parmesan ou à fondre, etc...), de la crème fraîche et chantilly végétale, et un tas d'autres aliments végéta*iens, trop longue est la liste... La terre est notre mère nourricière...


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La viande à un visage : la face cachée du steak...
Créé le : 26 mai 2005 20h20 Article posté par : Web

     

Ci dessous vidéos concernant toutes sortes de souffrances animales dont les bourreaux sont censés être 'humains' (sur les abattoirs et la viande c'est tout en bas du site) :

http://www.reseaulibre.net/rage/video.html

Clip Free Me du groupe Goldfinger :
http://www.pelosanimais.org/recursos/free_me_go

La vérité en film vidéo sur la viande, c'est ici :


http://www.animalaid.org.uk/campaign/vegan/video01.htm

http://www.protection-des-animaux.org/videos2.html
http://www.ass-ahimsa.net/
Vidéo de libération de canetons en Angleterre : http://www.shac.net/MISC/duck_liberation/duck_liberation.html.
 No comment ...



Info intéressantes et utiles sur le végétalisme / végétarisme:
http://www.allianceveg.org/index.html
http://www.veganimal.info/
l'éthique végé vue par Phytagore ainsi que des philosophes :
http://www.vedaveda.com/francais/vegetal/respect.html
Ne soyez pas lâches s'il-vous-plait, ayez le courage et le respect de lire cet article jusqu'au bout je vous en conjure... car cet article se finit par un témoignage authentique d'une jeune étudiante ayant été contraite d'effectuer un stage en abattoir afin de devenir vétérinaire... elle souhaite transmettre au maximum de personnes ce que ses yeux ont vu, ce que ses oreilles ont entendu, ce que son coeur à ressenti et déploré...

Ce témoignage de la jeune fille en abattoir se trouve à la fin de cet article, mais vous pouvez le lire tout de suite ici :
http://vegetarismus.ch/heft/f98-3/schlacht.htm






   



Bientôt nous verrons un jour, un peu comme sur les paquets de cigarettes:

Atttention la viande tue!

Le danger croît avec l’usage, éviter d’avaler!

La chair animale grouille de bactéries, de virus et d’isotopes radioactifs. Elle baigne dans les pesticides et les résidus de pollution. On maquille le morceau putrescent d’additifs chimiques afin de masquer l’odeur et la couleur du macchabée.


Que vous consommiez du lait bio (ou laitages bio), ou oeufs bio, ou viandes bio, vous envoyez toujours les vaches, poules et autres non-humains à l'abattoir
(lorsqu'elles ne sont plus rentables en lait et en oeufs, les mères non-humaines : vaches laitières et poules pondeuses vont systématiquement à l'abattoir, alors qu'elles pourraient vivre 20 ans de plus!), sans oublier que 70% de la viande bovine provient des vaches laitières ! ).
   

    Mais, si vous n'êtes pas décidé à arrêter ou du moins réduire votre  consommation de viandes, laitages et oeufs, sachez que c'est toujours mieux de les prendre BIO (ou du moins avec le label rouge), parce qu'au moins avant d'être torturé physiquement et moralement en abattoir, le non-humain aura eu une vie plus décente (dehors au soleil avec un certain espace) s'il est BIO, que s'il est issu d'un élevage intensif en camps de concentrations (batterie) ou camps de la mort...!...



    L'on consomme de la viande par pure habitude ou tradition, donc par bêtise
, parce que l'agro-business a voulu vous faire croire, aifn de mieux profiter de votre argent et en se fouttant royalement de votre santé (ne vous leurrez pas)
: que protéine rimait avec viande et calcium avec lait animal, or, il est prouvé par de très nom
breux spécialistes en diététique , que les protéines, le calcium et tous les oligo éléments éssentiels sont présents, parfaitement assimilables et digestes dans les sources végétales, dont certaines contiennent encore plus de protéines d'ailleurs, et de bien meilleure qualité.
    La seule différence c'est que les protéines végétales n'auront ni toxines (du au stresse et à la souffrance de l'animal lors de sa mise à mort), ni antibiotiques ni hormones de croissances, pas de mauvais cholestérol ou graisses, (et s'ils sont bio pas de pesticides non plus !)
(sans oublier que si par rapport aux végétaux, la viande et les laitages sont à consommer avec modération, et ne se conservent pas bien et pas longtemps, c'est bien parce qu'il ne sont pas si bons que ça à la santé... euphémisme !
Et pourquoi a-t-on prouvé (mais caché) que ces aliments d'origines animales étaient souvent responsables de cancers du sein chez la femme ? Et pourquoi les médecins de toutes les femmes que je connais ayant eu cette maladie, leur ont vivement recommandé d'abandonner viandes, laitages et oeufs ?? ce qu'elles ont tout de suite fait sans se faire prier...)

"Il est évident que la nourriture normale de l'homme est végétale..."
Dar
win (1800-1882)

Avis d'un médecin français ayant souhaité devenir végétalien après en avoir appris tous les bienfaits :  http://www.veganimal.info/article.php3?id_article=294


 Pour un petit morceau de viande, nous volons une âme de lumière et l’espace de temps dans laquelle elle est née et pour lequel elle se réjouissait.

Plutarque

      

  photo

    Savourons le plaisir de les voir vivre en paix, et refusons le plaisir malsain du goût de leur chair morte... On ne peut prétendre aimer un être que l'on mange ! c'est une abération !
Et pourquoi trouve-t-on normal en France de tuer et manger du lapin, si doux et gentil avec les enfants, mais ne faisont pas de même avec le chat ?! Les deux méritent autant l'un que l'autre notre protection et affection !...

Un aperçu des bases morales du végétarisme

"Ma mère était convaincue, et j'ai gardé à cet égard ses convictions, que tuer les animaux pour se nourrir de leur chair et de leur sang est l'une des plus déplorables et des plus honteuses infirmités de la condition humaine; que c'est une de ces malédictions jetées sur l'homme par l'endurcissement de sa propre perversité. Elle croyait, et je crois comme elle, que ces habitudes d'endurcissement du coeur à l'égard des animaux les plus doux, ces immolations, ces appétits de sang, cette vue des chairs palpitantes, sont faits pour férociser les instincts du coeur."

Ne plus manger de chair

Le poète Shelley fut un végétarien engagé. Dans son essai intitulé A Vindication of Natural Diet, il écrivait: "Que les partisans de l'alimentation carnée se forcent à une expérience concluante sur le bien-fondé d'un tel régime et, comme le recommande Plutarque, qu'ils déchirent un agneau encore vivant avec leurs dents et, plongent leur tête dans ses organes vitaux, se désaltèrent dans le sang fumant... Seulement alors seront-ils en accord avec leurs convictions." L'intérêt de Shelley pour le végétarisme s'éveilla alors qu'il étudiait à Oxford; sa femme Harriet et lui l'adoptèrent peu de temps après leur mariage. Dans une lettre datée du 14 mars 1812, sa femme écrivait à une amie: "Nous avons renoncé à la viande pour adopter la pensée pythagoricienne." Shelley décrit, dans son poème La Reine Mab, un monde utopique où les êtres humains ne tuent pas les animaux à des fins alimentaires.

< " ... jamais plus désormais
Tuera-t-il l'agneau qui le regarde
Pour dévorer monstrueusement sa chair en lambeaux,
Qui, vengeant encore la loi violée de la Nature,
Alluma toutes les humeurs putrides dans son corps,
Et toutes les passions funestes, toutes les vaines croyances,
La haine, le désespoir et le dégoût dans son esprit,
Les germes de la misère, du crime, de la maladie et de la mort."


bon, c'est pas tres vegan tout ca, because le miel, mais bon...


Poulet aux myosotis

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RECETTE


Se procurer :

  un petit poulet bien tendre
  un bouquet de myosotis
  une pincée de vent
  une cuillerée de miel
  un zeste de soleil

Préparation et dégustation :

  Caresser le petit poulet tendre de la tête au croupion.
  Mettre le bouquet de myosotis dans un vase bleu ciel.
  Y ajouter la pincée de vent et le zeste de soleil. Sans plus.
  Déguster lentement la cuillerée de miel en regardant le petit poulet
tendre picorer la pelouse pendant que les autres sont à table !

Extrait de l'"Alphabet des délices et des souffrance" de la Renarde Rouge de
Joëlle BRIERE

        Si l'être humain était réellement doté de conscience, (car il prétend être le seul à en avoir une, étant donné son complexe anthropocentrique), il aurait compris qu'il était immoral et absurde de prendre du plaisir en tuant des êtres et en dégustant de la chair morte, que seul le plaisir de les voir vivre heureux était humain... mais ça, l'humain ne l'a jamais compris... il se déshumanise...
    L'humain se prétend évolué et intelligent, n'est-ce pas ? il ne sait que trop bien s'en vanter... Mais si l'humain était réellement évolué et intelligent, pour commencer, il aurait compris depuis longtemps que le respect était le premier signe de l'évolution et de l'intelligence, or il n'a jamais respecté ces semblables !
  De plus, comme je le disais, il aurait compris qu'humainement, il était absurde et immoral de tuer des non-humains plus faibles que lui pour l'argent ou régaler son palais, tout en mentant (dans un esprit malhonnête et mercantile) comme quoi c'est indispensable pour une bonne santé, alors que c'est le contraire...!...
       

Un cochon est largement aussi intelligent qu'un chien, il est juste moins sportif, et moins beau pour certains... le fait qu'il plaise moins physiquement et qu'on soit moins sensible à son charme justifie-il humainement que l'on le fasse soufrir et le mange par habitude, tradition et plaisir  futil du goût ?? (contrairement aux idées reçues, les cochons sont plus propres que les chiens... alors l'expression péjorative pour les enfants 'qu'est-ce qu'il est cochon' etc, est aussi stupide qu'insensée...!...)

Il y a discrimination :



N'y a-t-il rien qui vous échappe ??
N'avez-vous pas louppé une étape ??

moi je crois :  

 

Étourdis par électrocution ( le sang lui sort par les oreilles ), mais la plupart sont toujours vivants ! c'est prouvé !

ou alors ébouillantés !!

Ébouillantés ( souvent encore en vie )
Ébouillantés, les cochons sont souvent encore en vie quand ils arrivent dans la marmite d'eau bouillante, plusieurs vidéos le prouvent et plusieurs témoignages nous le démontrent, oui, les cochons bougent encore à leurs arrivées vers l'ébouillantage.

Voilà à quoi vous contribuez en cautionnant l'agro-industriel sans âme et cruel qui croule déjà suffisamment sous son fric, et n'a guère besoin que l'on l'y étouffe un peu plus...

Si vous ne les mangiez plus,
on ne les tuerait plus !!

on ne les torturerait plus
et ils ne souffriraient plus...

Les clients sont rois,
et les consommateurs font la loi !!

Réfléchissez.... en toute logique, sincèrement... Lequel préférez-vous qu'il existe sur Terre ? lequel bon dieu ?!

Lui :

Regardes moi dans les yeux... Pourquoi ?

ou bien lui :





Mérite-t-il cette vie ? Pourquoi ? Pour la petite seconde de plaisir que vous éprouverait en ayant sa chair morte sous votre palais ? n'est-ce pas lâche et égoïste ? méditez...

Combien de temps encore...?

 ?!?!?!?!?!?!?!?!?!?! ?!?!?!?!?!?!?!?!?!?! ! !

    Trop de gens ignorent que sous leurs déguisements insidieux et leurs noms trompeurs, les aliments carnés ne sont autre qu'un animal non-humain qui avait une vie que l'on lui a brutalement ravi, sacrifié dans la peur et la douleur, cruellement assassiné dans la souffranc
e (et ce qu'il soit bio ou pas), pour le plaisir superficiel de ceux qui n'aspirent qu'à flatter égoïstement leur palais (régal très honnorable d'ailleurs), sans voir plus loin... mais pourtant, la viande a un visage : la face cachée du steak...
sous les labels de qualité,rouge,terroir,régionaux, une seul et même destination, la souffrance inimaginable et la mise à mort du peuple esclave des animaux par le peuple des canibales, l'Homme...

AVIS, À TOUS LES CARNIVORES, mettez donc un visage a votre bacon, jambon, etc, !!  Vous mangez des êtres vivants qui se sont fait martyriser par les méthodes d'élevages industriels; - coincé dans des stalles, battus, méprisés, privés d'espace et d'air frais, privé de la présence de leurs pairs toutes leurs vies, transportés dans des conditions effroyables de transports d'animaux vivants... La seule fois ou les cochons peuvent respirer de l'air frais, c'est en direction vers les abattoirs, ( dans les camions de transport d'animaux vivants destinés à l'horrible exécution ), ils ont tous souffert le martyre pour finir dans votre assiette. Et vous vous dites "Miam ?!!" c'est absurde et cruel !


    Les gens superficiels croient que le plaisir réside dans le goût de la chair d'un être mort... nous, végé et végans, nous clamons que le plaisir réside dans le goût de la solidarité, du bonheur, de la satisfaction et la fierté que nous retirons en faisant le bien, et en semant sur notre passage le message de la paix et de l'amour... car c'est bien d'amour qu'il s'agit... nous les aimons tant, tous ces non-humains...
    Nous sommes des animaux solidaires de TOUS les aimaux...!...


    Avec mon petit groupe de militants bénévoles, ce dimanche 12 juin, on était là, on tenait un stand sur le trottoir, au dessus de la plage... Pendant que certains préféraient bronzer, nous, on était là pour eux, et on était contents d'être là ! Il y avait beaucoup de passage, beaucoup de gens s'arrêtaient pour nous poser des questions, pour signer les nombreuses pétitions (qui iront au ministère de l'agriculture et au parlement européen), prendre les divers tracts et prospectus. Il y avait derrière nous de grands panneaux avec des affiches et pancartes choc, très sanglantes, qui dénonçaient les conditions d'élevage en batterie, le massacre et la torture en abattoir, la connerie du foie gras, etc... des affiches de campagne pertinentes...

    C'est pour toutes ces horreurs là que, l'une des militantes très appréciée ayant créé sa propre asso, malgré qu'elle ait été élevée dans le milieu de la fermes, adorait la viande, le fromage et le foie gras qu'elle consommait avant beaucoup, a tout arrêté du jour au lendemain ! il n'est jamais trop tard, et mieux vaut tard que jamais ! (en général le déclic fait que c'est toujours du jour au lendemain qu'on arrête, d'après ce que j'ai pu remarquer)

    Pendant que ces dames faisaient bronzette, nous, on était bien contents et tellement fièrs d'être là pour eux... pour nos lapinous, nos poupoules, nos cochonous, nos vaches !

    Je n'ai aucune religion qui me dicte ou m'impose quoi que ce soit... j'ai juste mon âme et mon coeur qui parlent pour moi... leur voix est la raison de mon choix... et je sais que je suis sur la Vraie voie...
Mysticia, seule de sa famille à avoir fait ce choix... pl
us tard j'ai rencontré des personnes qui marchaient sur cette voie... ensemble (modeste petit groupe militant très soudé) nous essayons de transmettre le même message, et nous menons le même combat... qui ne s'arrête pas là... tout se regroupe, avec la vivisection, la corrida, etc... Bientôt la fête de la corrida... c'est là où y'a le plus de massacre... juste derrière les arènes, on sera-là... on saura que pendant ce temps, ils souffriront l'indicible, on aura trop mal... mais on sera là, avec nos jambes, nos bras et notre voix... on manifestera, on hurlera notre indignation !... et même si les choses évoluent toujours trop lentement, tant pis, nous on es là, et on crira, on se battra pour eux, on sera avec eux !! pour eux !! parce qu'on les aime...

Végétarisme et spiritualité

L'une des principales causes des malheurs de l'homme est son alimentation car il se nourrit d'autres êtres souffrants. Elle lui empêche de se détacher de son corps (à cause du goût) et de renoncer au sentiment de supériorité, cause éternelle de tous les conflits. Et comme une telle pratique est injustifiable, beaucoup de ceux qui mangent les animaux montrent de la mauvaise fois pour se justifier. Celui qui ne mange plus de viande pour des raisons sentimentales ou spirituelles est déjà, par la noble voie de la compassion, sur le chemin de l'illumination.
http://www.spiritual-dimension.com/vegespi.html

"J'ai rejeté la viande depuis très tôt dans mon enfance, et le temps viendra où les hommes, comme moi, regarderont le meurtre des animaux comme i
ls regardent maintenant le meurtre de leur semblables."
Léonard de Vinci (1452-1519)



"Les animaux du monde existent pour leurs raisons propres. Ils ne sont pas là pour servir les humains, ni plus que les noirs pour servir les blancs, ou les femmes pour servir les hommes."
Alice Walker

'S'abstenir de viande est d'un grand secours pour l'élévation de l'âme.'
Mahat
ma Gandhi

'Je crois que le progrès spirituel exige de nous que nous cessions de tuer les autres êtres vivants pour nos besoins corporels.'
Mahatm
a Gandhi



"Ce que nous proposons c'est d'étendre le domaine du bonheur partout où respire un être capable de le goûter."
Jérémy Bentham

Ce blog
est un message de paix...

Ouvrez vos yeux et appaisez votre âme... Purifiez votre âme en purifiant votre corps...


 
'Quiconque a entendu les cris d'un animal qu'on tue ne peut plus jamais manger sa chair."
Confucius


Si vous êtes pour la consommation de viande, alors ayez au moins le courage de vos opinions jusqu' au bout, et allez donc dans un abattoir voir l'être souffrir et mourir pour vous (entre autre), pour flatter votre palais d'un misérable  morceau de sa chair bourré d'antibiotiques et rempli de toxines parce que l'animal aura terriblement stressé durant la torture de sa mise à mort... ensuite, après ce sanglant et bruyant spectacle, regardez votre assiette... méditez sur le morceau de chair qui se trouve dedans... et mangez si vous le pouvez encore... peut-être alors aurez-vous un peu moins d'appétit, et un peu plus de mal à digérer...
(sans compter que rares sont ceux qui serait capables de tuer et dépioter l'animal eux-même pour en retirer leur v
iande et la manger ensuite, ce qui fait de ceux qui mangent de la viande, des lâches...!...)

C'est tellement plus facile de fermer les yeux sur la cruelle vérité,  de  dire stupi
dement et bêtement à tort : 'non c'est pas moi qui les tue, moi je les mange c'est tout '. Parce que c'est à cause de tous ceux qui en mange qu'on les abat ! sans les mangeurs de viandes, il n'y aurait plus d'abattoirs et de bouchers, puisqu'il n'y aurait plus de viande à vendre... donc plus de fric... rien que pour notre conscience, on devrait tout naturellement cesser d'en manger et d'en acheter... Cesser de cautionner les meurtriers sangunaires sans conscience...!...

(le
TOFU, qui se trouve au rayon bio (pas plus cher, voir moins cher que la viande), remplace la viande dans les plats végétariens ou végétaliens, c'est une préparation végétale 100% naturelle aussi protéinée que la viande voir + (et la plupart du temps végétalement calciumée qd s'est écrit) connue depuis des siècles, dont la consistance rappelle celle de la viande blanche cuite et tendre, sauf qu'elle est 100% végétale, bien sûr !
Le tofu fumé est celui qui a le plus de goût, son goût ressemble de près à celui des saucisses fumées animales, mais en bien me
illeur ;) (à noter : toutes les saucisses végétales (rayon bio) rappellent de manière étonnante le goût des saucisses animales, sauf qu'elles ne sont pas grasses et ont un goût bien meilleur, et SURTOUT qu'elles sont non cruelles !)
Le tofu nature lui est plutôt fade s'il n'est pa
s assaisonné (comme la viande d'ailleurs), mais là est tout l'intérêt : c'est à nous de puiser dans notre créativité pour lui conférer le goût de notre choix ! Il suffit de le saler et de le poivrer et de l'assaisonner avec n'importe quelles épices, et si on veut, le faire mariner dans du jus de citron pour qu'il prenne le goût du citron, du lait de coco pour qu'il prenne le goût du coco, etc... etc... les possibilité sont multiples ! ainsi il n'y a jamais de monotonie !
Le tofu fumé ou nature dans une sauce  prendra le goût de la sauce (il remplace la via
nde dans la bolognaise par exemple, ou les lardons dans la carbonara, etc...), et froid dans une salade composée c'est un délice ! voilà !)

(Un ami m'a dit : "moi j'pourrais pas être végétarien, ne serait-ce que pour les poulets au coco, c'est trop bon !"... Bon, eh bien moi j'ai fait goûté mon TOFU au COCO à des omnivores aimant beaucoup les poulets coco, et ils ont TOUS adoré mon tofu coco qui a remporté un vif succès ! Certains on même dit que le goût de la chair du tofu était bien meilleur que celui du poulet, plus fondant et rafiné, il y en a qui m'ont certifié avoir préféré le tofu coco que le poulet coco, c'est dire...
En plus le TOFU c'est comme si c'était déjà cuit, y'a plus qu'à le faire mariner ou revenir ou laisser tel quel fro
id en salade, c'est un gain de temps incroyable !
Sans compter que c'est un être qui a été cruellement assassiné, comment peut on préférer cuisiner du poulet bourré d'hormones et d'antibio
tics qui cru dégage une atroce odeur, est poisseux et sanglant avec des veines etc (beeerk), est très dur à dépioter etc, alors que c'est un régal de manipuler un bon tofu sain qui lui ne sent pas mauvais, est 100% naturel et se prépare tout seul comme par magie ! Alors vive le Tofu au coco, à l'ananas, au citron, au caramel, etc... Vive le tajine et le couscous au tofu ! MIAM le tofu !
et BERK le poulet !

elles n'auront pas vu la lumière du jour une seule seconde dans leur vie, n'apportent à votre corps aucune énergie !



et qu'elle soient bio ou pas, de chair (que vous mangez) ou pondeuses (après que vous ayez bien profité des petits coco qu'elles auront maternellement couvé sans jamais avoir le plaisir de les voir naître en enfants poussins), pour vous, on leur coupe la gorge et la tête... alouette...


    Contrairement à ce que les industriels m
ercantiles de l'agro-business ont ancré dans les esprits afin de mieux profiter de votre argent et de votre ignorance et crédulité : la viande est inutile dans le régime alimentaire de l'être humain, surtout à notre époque qui nous offre une richesse infinie d'aliments ! Seuls les protéines, le calcium et les oligo-éléments entre autre présents dans la viande sont utiles à l'être humain, or il est prouvé que l'on retrouve tout cela dans le règne végétal, et en bien meilleure qualité. Seulement, on s'est évertué à vous faire croire le contraire, alors que les protéines animales sont très néfastes, alors que les végétales sont tout a fait digestes et assimilables, et tellement meilleures pour la santé...



(il est prouvé que tous les non-humains sont conscients que leur mort et leur souffrance approchent, et stressent, sachant pertinemment qu'ils auront droit au même sort que celui de leurs semblables qu'ils voient et entendent souffrir et mourir...)

Une étape un peu moins plaisante à regarder, pas jolie jolie... qu'on sait si bien vous cacher... et puis les lâches préfèrent toujours s'abstenir de voir ce qu'ils cautionnent... lorsqu'il s'agit de meurtres...


ce petit veau aurait pourtant mérité sa prairie, comme ses ancêtres sauvages avant lui... mais voilà où il finit :'(



Et oui certains préfèrent afin de se protéger et de s'épargner un quelconque désagrément ou malaise de conscience, ignorer d'où provient le morceau de viande dans leur assiette, préférant lui ôter son caractère initial d'être vivant, de non-humain qui ne demandait qu'à vivre...

Les veaux des vaches laitières restent séquestrés pendant des semaines entières isolés et seuls dans des caisses en bois et dans le noir, et lorsqu'on les en délivre c'est pour les livrer à l'abattoir où bien souvent ils finissent en rillettes, ou en pâté pour chiens et chats...



    Si je suis végétalienne et non végétarienne, c'est, entre autre, parce que les poules pndeuses et les vaches laitières, lorsqu'elles ne sont plus rentables, finissent aussi à l'abattoir, sans exeption, que les poussins mâles des unes sont envoyés vivants au broyeur (y'a les vidéos et témoignages) qu'ils soient bio ou pas (parce qu'ils ne peuvent pondre et que c'est une autre espèce de poulet qui se mange), et que les veaux des autres, même bio, naissent pour être destinés à la mort, une mort certaine et atroce, et ce n'est absolument pas normal et concevable pour moi... voilà...

    Et les vaches laitières ne sont pas traites dans les près verdoyants par de douces fermières, elles passent toute leur vie dans des hangard sans voir la lumière du jour, enfermé dans des box avec des barres de fer, elles ne peuvent ni faire un pas en arrière ni en avant, c'est atroces... elles sont réduites à de simples objets à lait.. à des machines à lait...!... c'est immonde...



En mangeant laitages d'origines animales (bio ou pas), lait animal (bio ou pas) ou viandes (bio ou pas), vous les envoyez toutes en abattoir, toutes finiront comme ça
:




Alors pour moi être végétarien (pas de viande mais des laitages ou /et oeufs) c'est toujours mieux que rien, hin (je suis trop contente quand des gens me disent qu'ils arrêtent la viande parce qu'ils ont compris !!), mais en ce qui me concerne, je ne trouve pas ça crédible d'être végétarien, c'est carrément contradictoire... c'est pourquoi je suis végétalienne...

Mais où est donc le joli près verdoyant de la publicité, dans lequel on voyait les vaches paîtrent et gambader gaiement  ???

la réalité est tout autre que les pub mensongères... toute sa vie à rester séquestrée... (si elle est bio elle connaîtra le près, certes, mais l'abattoir l'attendra toujours au bout...) en tout cas celle-là elle n'est pas bio, et tout comme ses semblables, elle vivra 10 mois sur 12 dans sa cage de fer où elle ne pourra jamais marcher ni même se retourner  :



Voyez le sort des vaches laitières, le martyre des mères non-humaines :
http://www.reseaulibre.net/rage/vaches.html
http://www.veganimal.info/article.php3?id_article=48



Ici vous aprendrez, que, curieusement, l'humain se prend pour un veau, alors que le lait de vache n'est pas du tout adapté pour son organisme :
http://www.veganimal.info/article.php3?id_article=49

Mais biensûr que je bois du lait, moi !! Les gens croient que le mot 'lait' rime forcément avec vache ! n'importe quoi ! Je bois le lait végétal le moins cher et le meilleur au goût selon moi de tous les laits végétaux : on le trouve à carrefour au rayon bio, il s'appelle : 'Boisson au soja, source de calcium, saveur vanille', (c'est la marque carrefour bio), c'est du lait de soja, il est 100% végétal et 100% naturel (avec 0% de cholestérol, contrairement au lait de vache), il est enrichi en calcium végétal, et il est trop bon !!! son goût de vraie vanille, hummm !! chaud ou froid c'est un délice !! on peut le mettre dans du thé ou café, ou dans du cacao, mais perso je le préfère frais et nature !! il a bien plus de goût que le lait de vache qui est si fade, le lait de soja à la vanille, on le boit par gourmandise !

Ecoûtez le cri du coeur de cette étudiante (Chistiane) révoltée en stage dans un abattoir : elle vous apprendra qu'une vache, ça sait pleurer... lorsqu'elle attend seule dans le noir, que quelqu'un vienne pour la tuer...


ici la Vérité, LA FACE CACHEE de votre tranche de jambon ou le visage de votre steak ou morceau de volaille ou civet (au choix) :

Témoignage authentique en abattoir :

L'image « http://www.pour-les-animaux.de/images/abattoirslo3.jpg » ne peut être affichée, car elle contient des erreurs.

Voyez la tristesse et le despoir dans leurs yeux,
et écoûtez l'étudiante éplorée parler pour eux...



Une étudiante en médecine vétérinaire en stage dans un abattoir, raconte ce qu'elle a vu et entendu :

«Seuls les animaux transportés conformément à la Loi sur la protection des animaux (LPA) et possédant une marque d’identification en règle sont acceptés». C’est l’inscription qui figure au-dessus de la rampe en béton. Au bout de cette rampe gît raide et blafard un cochon mort. «Oui, certains meurent déjà durant le transport. Par collapsus cardiaque».

J’ai emporté une vieille veste; bien m’en a pris. Pour un début d’octobre, il fait un froid glacial. Ce n’est pourtant pas pour cette seule raison que je frissonne. J’enfonce les mains dans mes poches, m’efforce de montrer un visage avenant pour écouter le directeur de l’abattoir m’expliquer qu’on ne procède plus depuis longtemps à un examen complet de chaque bête, seulement à une inspection. Avec 700 cochons par jour, comment cela serait-il possible?
«Ici, il n’y a aucun animal malade. Si c’est le cas, nous le renvoyons tout de suite, avec une amende salée pour le livreur. S’il le fait une fois, il ne le fera pas une deuxième». Je baisse la tête comme pour m’excuser – tenir, simplement tenir, tu dois tenir ces six semaines – que deviennent les porcs malades?
«Il y a un abattoir tout à fait spécial». Je possède une certaine expérience concernant les règlements relatifs au transport et sais à quel niveau la protection des animaux est à présent reconnue. Ce mot, prononcé dans un tel endroit, a une résonance macabre. Dans l’intervalle, un gros camion d’où s’échappent des cris stridents et de lugubres grognements est venu se ranger face à la rampe.

Dans la pénombre du matin, on distingue mal les détails; toute la scène revêt un aspect irréel et rappelle quelque sinistre reportage de guerre montrant des rangées de wagons gris et les visages blêmes et terrorisés d’une masse de gens humiliés, sur la rampe de chargement, embarqués par des hommes en armes. Tout d’un coup, je m’y trouve en plein cœur, et c’est comme quand on fait un cauchemar dont on se réveille couvert de sueurs froides: au milieu de ce brouillard, par un froid glacial, dans ce demi-jour sale du bâtiment immonde, bloc anonyme de béton, d’acier et de catelles blanches, tout derrière, à la lisière du bois recouvert d’une légère gelée; ici se passe l’indicible, ce dont personne ne veut rien savoir.
Les cris, c’est la première chose que j’entends chaque matin lorsque j’arrive pour obtenir mon certificat de stage de pratique. Un refus de ma part d’y participer aurait signifié pour moi cinq années d’études perdues et l’abandon de tous mes projets d’avenir. Mais tout en moi – chaque fibre, chaque pensée – n’est que refus, répulsion et effroi, et la conscience d’une insurmontable impuissance: devoir regarder, ne rien pouvoir faire, et ils vont te forcer à coopérer et te souiller de sang. De loin déjà, quand je descends du bus, les cris des cochons me transpercent comme un poignard. Pendant six semaines, des heures durant, sans répit, ces cris retentiront à mes oreilles. Tenir. Pour toi, cela aura une fin. Pour les animaux, jamais.

C’est comme quand on fait un cauchemar dont on se réveille couvert de sueurs froides. 
Une cour déserte, quelques camions frigorifiques, des moitiés de cadavres de cochons pendus à des crochets, aperçus à travers une porte, dans un éclairage aveuglant. Tout ici est d’une propreté méticuleuse. Cela, c’est la façade. Je cherche l’entrée; elle est située de côté. Deux bétaillères passent devant moi, ses phares jaunes allumés dans la brume matinale. La lumière blanche des fenêtres éclairées me montre le chemin. Après avoir monté quelques marches, je me retrouve à l’intérieur, où tout est carrelé en blanc. Pas d’âme humaine en vue. Ensuite un corridor, blanc lui aussi, et le vestiaire pour les dames. Il est bientôt 7 heures, et je me change: du blanc, du blanc, du blanc! Mon casque d’emprunt oscille d’une façon grotesque sur mes cheveux raides. Mes bottes sont trop grandes. Je retourne dans le corridor et me range du côté des vétérinaires. Aimables salutations. «Je suis la nouvelle stagiaire». Avant de continuer, les formalités. «Enfilez un vêtement chaud, allez chez le directeur et remettez-lui votre certificat de santé. Le Dr. XX vous dira alors où vous commencerez».

De loin déjà les cris des cochons me transpercent comme un poignard. 
Le directeur est un homme jovial, qui me parle d’abord du bon vieux temps où l’abattoir n’était pas encore privatisé. Puis s’interrompant à regret, il décide de me faire visiter personnellement les lieux. C’est ainsi que j’arrive sur la rampe. A main droite des enclos de béton fermés par des barres en fer. Quelques-uns sont prêts, remplis de cochons. «Nous commençons ici à 5 heures du matin». On les voit se bousculant ici ou se traînant là; quelques groins curieux arrivent à passer à travers la grille; des petits yeux méfiants, d’autres fuyants ou en plein désarroi.

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Une grande truie se jette sur une autre; le directeur se saisit d’un bâton et la frappe plusieurs fois sur la tête. «Autrement, ils se mordent méchamment».
En bas de la rampe, le transporteur a abaissé le pont du camion, et les premiers cochons, apeurés par le bruit et la raideur de la pente, se poussent vers l’arrière; mais entre-temps un convoyeur est monté à l’arrière et distribue des coups de trique en caoutchouc. Je ne m’étonnerai pas, plus tard, de la présence de tant de meurtrissures rouges sur les moitiés de cochons.
«Avec les cochons, il est interdit d’utiliser le bâton électrique» explique le directeur. Certains animaux tentent quelques pas hésitants, en trébuchant parfois. Puis les autres suivent. L’un d’entre eux glisse et sa patte se coince entre la rampe et le pont; il remonte et continue en boitant. Ils se retrouvent à nouveau entourés de barres de fer qui les mènent inévitablement à un enclos encore vide. Lorsque les cochons se trouvant à l’avant arrivent dans un coin, ils s’y entassent en bloc et s’y cramponnent avec fermeté, ce qui fait pousser à l’employé des jurons de colère et cravacher les cochons de l’arrière qui, pris de panique, essaient de grimper par-dessus leurs compagnons d’infortune. Le directeur hoche la tête: «Ecervelé, simplement écervelé. Combien de fois ai-je déjà dit qu’il ne servait à rien de frapper les cochons se trouvant à l’arrière!».
Pendant que j’assistais, pétrifiée, à cette scène – rien de tout cela n’est réel, tu rêves – le directeur se retourne pour saluer le convoyeur d’un autre transport, arrivé en même temps que le précédent et qui s’apprête à décharger. La raison pour laquelle tout est allé ici beaucoup plus vite, mais avec beaucoup plus de cris, je l’ai tout de suite vu: derrière les porcs qui trébuchent, un deuxième homme apparu dans l’aire de déchargement assène, pour accélérer l’opération, des chocs électriques. Je regarde l’homme, ensuite le directeur: «Vous savez pourtant que c’est interdit avec les porcs». L’homme regarde étonné, puis range l’instrument dans sa poche.

Qui parle de l’intelligence et de la curiosité perceptibles dans les yeux d’un cochon?
Par derrière, quelque chose se frotte à moi à la hauteur des genoux; je me tourne et j’aperçois deux yeux bleus vifs. Je connais de nombreux amis des animaux qui s’enthousiasment pour les yeux animés de sentiments si profonds des chats, pour le regard indéfectiblement fidèle des chiens. Mais qui parle de l’intelligence et de la curiosité perceptibles dans les yeux d’un cochon? Bientôt, j’apprendrai à les connaître, ces yeux, mais d’une autre manière: muets de peur, abattus de douleur, puis vidés, brisés, exorbités, roulant sur un sol maculé de sang.
Une pensée me traverse l’esprit comme un couteau acéré, et elle me reviendra des centaines de fois au cours des semaines suivantes: Manger de la viande est un crime – un crime … 
Après un tour rapide de l’abattoir, je me retrouve dans la salle de pause. Une fenêtre qui s’ouvre sur la salle d’abattage laisse voir des cochons couverts de sang, suspendus, défilant dans une chaîne sans fin. Indifférents, deux employés prennent leur petit déjeuner. Du pain et du saucisson. Leurs tabliers blancs sont couverts de sang. Un lambeau de chair est accroché à la botte de l’un d’eux. Ici, le vacarme inhumain qui m’assourdira lorsque je serai conduite dans la salle d’abattage est atténué. Je reviens en arrière, car une moitié de cadavre de cochon a tourné le coin à vive allure et a heurté la moitié suivante. Elle m’a frôlée, chaude et molle. Ce n’est pas vrai – c’est absurde – impossible.

Involontairement, on s’attend à voir des monstres, mais c’est le gentil grand-père du voisinage, le jeune homme désinvolte qui déambule dans la rue …
Tout me tombe dessus en une fois. Les cris perçants. Le grincement des machines. Le bruit métallique des instruments. La puanteur pénétrante des poils et des peaux brûlés. L’exhalaison de sang et d’eau chaude. Des éclats de rire, des appels insouciants des employés. Des couteaux étincelants passant au travers des tendons pour pendre aux crochets des moitiés d’animaux sans yeux dont les muscles sont encore palpitants. Des morceaux de chair et d’organes tombent dans un caniveau par où du sang s’écoule en abondance, et ce liquide écœurant m’éclabousse. On glisse sur des morceaux de graisse qui jonchent le sol. Des hommes en blanc, sur les tabliers desquels le sang dégouline, avec, sous leurs casques ou leurs képis, des visages comme on peut en voir partout: dans le métro ou au supermarché. Involontairement, on s’attend à voir des monstres, mais c’est le gentil grand-père du voisinage, le jeune homme désinvolte qui déambule dans la rue, le monsieur soigné qui sort d’une banque. On me salue aimablement. Le directeur me montre encore rapidement la halle d’abattage des bovins, vide aujourd’hui. «Les bovins sont là le mardi». Il me confie alors à une employée en déclarant qu’il a à faire. «Vous pouvez tranquillement visiter seule la halle d’abattage». Trois semaines s’écouleront avant que je trouve le courage d’y aller.
Le premier jour n’est encore pour moi qu’une sorte de quart d’heure de grâce. Je vais m’asseoir dans une petite pièce à côté de la salle de pause et heure après heure, je découpe en petits morceaux des chairs provenant d’un seau d’échantillons qu’une main tachée de sang remplit régulièrement dans la halle d’abattage. Chacun de ces petits morceaux – un animal.
Le jour suivant, je me rends donc seule dans une partie de la gigantesque machine à découper les morceaux. Une rapide instruction – «Ici, retirer le reste des os du collier de l’arrière-gorge et séparer les nœuds des glandes lymphatiques. Parfois, un sabot pend encore à un patte, il faut l’enlever». Alors, je découpe, il faut faire vite, la chaîne se déroule sans répit. Au-dessus de moi, d’autres morceaux du cadavre s’éloignent. Mon collègue travaille avec entrain, tandis que dans le caniveau tant de liquide sanguinolent s’accumule que j’en suis éclaboussée jusqu’au visage. J’essaye de me ranger de l’autre côté, mais là une énorme scie à eau coupe en deux les corps des cochons; impossible d’y rester, sans être trempée jusqu’aux os. En serrant les dents, je découpe encore, mais il faut que je me dépêche, pour pouvoir réfléchir à toute cette horreur, et par dessus le marché il faut que je fasse diablement attention de ne pas me couper les doigts. Le lendemain, j’emprunterai d’une collègue stagiaire qui a terminé son stage une paire de gants en métal. J’arrête de compter les cochons qui défilent devant moi, ruisselants de sang. Je n’emploierai plus de gants en caoutchouc. Il est vrai qu’il est répugnant de fouiller à mains nues dans des cadavres tièdes, mais si l’on se retrouve plein de sang jusqu’aux épaules, le mélange poisseux des liquides corporels pénètre de toute façon à l’intérieur des gants et rend ces derniers superflus. Pourquoi tourner des films d’horreur, quand tout cela se trouve ici?
Le tout est alors haché et réparti en portions, auxquelles on ajoute de l’acide chlorhydrique et que l’on fait cuire, pour le test de trichine. L’employée qui m’accompagne me montre tout. On ne trouve jamais de trichine, mais le test est obligatoire.

Les vrais inhumains sont ceux qui ordonnent quotidiennement ces meurtres de masse.
Le couteau est bientôt émoussé. «Donnez-le moi, je vais vous l’aiguiser». Le brave grand-père, en réalité un ancien inspecteur des viandes, me lance un clin d’œil. Après m’avoir rapporté le couteau aiguisé, il se met à faire la causette ici et là, me raconte une blague puis se remet au travail. Il me prend désormais un peu sous son aile et me montre quelques trucs qui facilitent quelque peu le travail à la chaîne. «Ecoutez? Ici tout cela ne vous plaît pas. Je le vois bien. Mais cela doit se faire». Je ne peux pas le trouver antipathique. Il se donne beaucoup de mal pour me rassurer. La plupart des autres aussi s’efforcent de m’aider; ils s’amusent certainement à observer ces nombreux stagiaires, qui vont et viennent ici, qui sont d’abord choqués, puis qui poursuivent en serrant les dents leur période de stage. Toutefois, ils demeurent bienveillants. Il n’y a pas de chicaneries. Il me vient à penser que – à part quelques exceptions – les personnes qui travaillent ici ne réagissent pas de façon inhumaine; elles sont juste devenues indifférentes, comme moi aussi avec le temps. C’est de l’autoprotection. Non, les vrais inhumains sont ceux qui ordonnent quotidiennement ces meurtres de masse, et qui, à cause de leur voracité pour la viande condamnent les animaux à une vie misérable et à une lamentable fin, et forcent d’autres humains à accomplir un travail dégradant qui les transforme en êtres grossiers. Moi-même, je deviens progressivement un petit rouage de ce monstrueux automatisme de la mort. Au bout d’un certain temps, ces manipulations monotones commencent à devenir automatiques, mais elles restent aussi très pénibles. Menacée d’étouffement par le vacarme assourdissant et l’indescriptible horreur omniprésente, la compréhension reprend le dessus sur les sens hébétés et se remet à fonctionner. Faire la différence, remettre de l’ordre, essayer de discerner. Mais cela est impossible.
Lorsque pour la première fois – en fait, le deuxième ou troisième jour – j’ai pris conscience que le corps saigné, brûlé et scié de l’animal, palpitait encore et que sa petite queue remuait toujours, je n’étais plus en mesure de me mouvoir. «Ils … ils bougent encore …», dis-je, même si en tant que future vétérinaire j’avais appris que c’était les nerfs. J’entends marmonner: «Mince alors, il y en a un qui a fait une faute, il n’est pas tout à fait mort». Un frémissement spectral agite de partout les moitiés de bêtes. C’est un lieu d’horreur. Je suis glacée jusqu’à la moelle.

«N’aie pas l’air si renfrognée; fais donc un sourire. Tu voulais absolument devenir vétérinaire».
Rentrée à la maison, je me couche sur mon lit, les yeux au plafond. Passer les heures, les unes après les autres. Chaque jour. Mon entourage réagit avec irritation. «N’aie pas l’air si renfrognée; fais donc un sourire. Tu voulais absolument devenir vétérinaire». Vétérinaire, oui, mais pas tueuse d’animaux. Je ne peux pas me retenir. Ces commentaires. Cette indifférence. Cette évidence de meurtre. Je voudrais, je dois parler, dire ce que j’ai sur le cœur. J’en étouffe. Je voudrais raconter ce que j’ai vu sur le cochon qui ne pouvait plus marcher, progressant tant bien que mal sur son train arrière, jambes de côté; sur les cochons qui reçoivent des coups de trique et de pied jusqu’à ce qu’ils finissent par entrer dans le box d’abattage. Ce que j’ai vu en me retournant: comment l’animal est scié devant moi et accroché en oscillant: morceaux de muscles partagés en deux parties égales à partir de l’intérieur des cuisses. Nombre d’abattages par jour 530, jamais je ne pourrai oublier ce chiffre. Je voudrais parler de l’abattage des bovins, de leurs doux yeux bruns, remplis de panique. De leurs tentatives d’évasion, de tous les coups et les jurons, jusqu’à ce que la misérable bête soit finalement prisonnière de l’enclos fermé par des barres de fer et une serrure à double tour, avec vue panoramique sur la halle où ses compagnons d’infortune sont dépouillés de leur peau et coupés en morceaux; puis l’avancée mortelle, et dans le moment qui suit la chaîne que l’on accroche à une patte arrière et dont l’animal tente vainement de se débarrasser en la projetant vers le haut, tandis que, déjà, par en-dessous, sa tête est tranchée. Des flots de sang qui giclent à profusion du corps sans tête, tandis que les pattes se recroquevillent … Raconter à propos des bruits atroces de la machine qui arrache la peau du corps, du geste du doigt, circulaire et automatisé, pour ôter le globe de l’œil de son orbite – artère sectionnée, saignante, coulant à flot à l’extérieur – et le jeter dans un trou à même le sol, où il disparaîtra parmi tous les «déchets». Le bruit provenant des envois sur le dévaloir en aluminium usé, des abats retirés du cadavre décapité et qui ensuite, sauf le foie, le cœur, les poumons et la langue – destinés à la consommation – sont aspirés dans une sorte de collecteur d’ordures.

Des petits veaux déjà tout formés, de toutes tailles, fragiles et nus, les yeux clos, dans une enveloppe utérine qui n’est plus en mesure de les protéger …
C’est vrai que je voudrais raconter qu’il arrive toujours qu’au milieu de ces montagnes visqueuses et sanguinolentes se trouvera un utérus gravide, et que j’ai vu des petits veaux déjà tout formés, de toutes les tailles, fragiles et nus, les yeux clos, dans une enveloppe utérine qui n’est plus en mesure de les protéger – le plus petit aussi minuscule qu’un chat nouveau-né, et quand même une vache en miniature, le plus grand au poil tendre et soyeux, d’un blanc cassé, avec de longs cils autour des yeux, dont la naissance devait avoir lieu quelques semaines plus tard. «Est-ce que ce n’est pas un miracle, ce que la nature crée?» constate le vétérinaire de service cette semaine-là, en jetant l’utérus avec le fœtus ensemble dans le gargouillant moulin à déchets. J’ai maintenant la certitude qu’aucun dieu ne peut exister puisqu’aucun éclair ne vient du ciel pour punir tous ces forfaits commis ici-bas, et que ceux-ci se perpétuent interminablement. Ni pour soulager la vache maigre et pitoyable qui, à mon arrivée à 7 heures le matin, se traîne à bout de force, au prix d’efforts désespérés, dans le couloir glacé, plein de courants d’air, et s’allonge juste devant le box de la mort; pour elle, il n’existe aucun dieu, ni personne d’ailleurs, pour lui donner une petite tape pour l’aider. Avant tout, il faut traiter le reste des animaux prévus pour l’abattage. Quand je quitte à midi, la vache est encore couchée et tressaille; personne en dépit d’instructions répétées n’est venu la délivrer. J’ai alors desserré le licou qui lui tranchait impitoyablement la chair et lui ai caressé le front. Elle m’a regardé avec ses grands yeux, et j’ai alors appris en cet instant que les vaches pouvaient pleurer.

Le sentiment de culpabilité, quand on assiste à un meurtre sans intervenir, est d’un poids aussi lourd que si on l’avait accompli soi-même. Je me sens infiniment coupable.
Mes mains, ma blouse, mon tablier et mes bottes sont barbouillés du sang de ses congénères: pendant des heures, je suis restée à la chaîne, en train de couper des cœurs, des poumons et des foies. J’ai déjà été prévenue: «Avec les bovins, on est toujours totalement immergé!». C’est cela que je voudrais communiquer, afin de ne pas porter seule le fardeau, mais dans le fond il n’y a personne qui veuille m’écouter. Ce n’est pas qu’au cours de cette période on ne m’ait pas souvent assez posé la question: «Et à l’abattoir, comment ça va? Moi, en tout cas, je ne pourrais pas le faire». Avec mes ongles enfoncés dans les paumes des mains je gratte les lunules jusqu’au sang pour ne pas frapper ces visages apitoyés, ou pour ne pas jeter le téléphone par la fenêtre; pleurer, voilà ce que je voudrais faire, mais depuis que j’ai vu ce spectacle quotidiennement, chaque cri s’est étouffé dans ma gorge. Personne ne m’a demandé si je pouvais tenir. Les réactions à des réponses si parcimonieuses trahissent le malaise à ce sujet. «Oui, cela est tout à fait terrible, aussi nous ne mangeons plus que rarement de la viande». Souvent je m’encourage: «Serre les dents, tu dois tenir, bientôt tout cela sera derrière toi». Pour moi, que le massacre continue jour après jour est l’une parmi les pires manifestations d’indifférence et d’ignorance. Je pense que personne n’a compris que ce ne sont pas ces six semaines à surmonter qui sont importantes, mais bien ce monstrueux meurtre de masse, qui se renouvelle des millions de fois, et dont sont responsables tous ceux d’entre nous qui mangent de la viande. En particulier, tous ceux qui se prétendent amis des animaux et mangent de la viande: ils ne sont pas dignes de confiance.
«Arrête, ne me coupe pas l’appétit!». C’est aussi avec ce type de réaction que plus d’une fois je suis restée muette. Parfois le ton monte: «Mais tu es une terroriste, toute personne normale doit rire de toi». Comment s’en sortir seule dans de tels instants? Il m’arrive d’aller regarder le petit fœtus de veau que j’ai ramené à la maison et que j’ai mis dans du formol. ‘Memento mori’. Et laisser en rire les «gens normaux».

Des yeux que plus jamais je ne pourrai oublier, des yeux que chacun d’entre nous qui veut manger de la viande devrait avoir regardés …
Les choses deviennent abstraites quand on est entouré de tant de morts violentes; la vie à titre individuel apparaît alors comme infiniment dénuée de sens. Quand je regarde les rangées anonymes de cochons transportés sous la même forme à travers la halle, je me demande: «Les choses seraient-elles différentes si à la place de cochons, il y avait des humains?». D’autant plus que l’anatomie de la partie arrière de l’animal, épaisse, parsemée de pustules et de taches rouges, rappelle étrangement ce que l'on peut voir sur les plages ensoleillées des vacances: des amas de graisse débordant des maillots de bain trop étroits. En outre, les cris qui retentissent interminablement dans la halle d’abattage quand les animaux sentent approcher la mort pourraient provenir de femmes et d’enfants. Ne plus faire la différence devient inévitable. Il y a des moments où je pense: Arrêter, cela doit s’arrête. Pourvu qu’il fasse vite avec la pince électrique, pour qu’enfin cela s’arrêter.
Les cochons sont séparés à l’aide d’une trique en caoutchouc. L’un d’entre eux est poussé en direction d’un espace fermé de tous côtés. Il crie, et comme souvent le gardien a encore autre chose à faire, l’animal essaye de reculer et s’évader par l’arrière jusqu’à ce qu’enfin, à l’aide d’une clapet électrique, il puisse verrouiller l’issue. Par une pression sur un bouton, le sol de l’enclos est remplacé par une sorte de traîneau mobile sur lequel le cochon se retrouve à califourchon, ensuite une deuxième coulisse s’ouvre devant lui et le traîneau avec l’animal glisse vers l’avant dans un autre box. Là une brute de boucher chargé de l’abattage – je l’ai toujours appelé en moi-même Frankenstein – branche les électrodes. Une tenaille d’étourdissement à trois points, comme le directeur me l’a expliqué. On voit dans le box le cochon qui tente de se cabrer, puis le traîneau est brusquement retiré et la bête, palpitante, s’affaisse dans un flot de sang en agitant nerveusement les pattes. Ici l’attend une autre brute de boucher, qui sûr de sa cible, enfonce le couteau en-dessous de la patte avant droite du cochon; un flot de sang foncé gicle et le corps s’affaisse vers l’avant. Quelques secondes plus tard, une chaîne de fer se referme sur une des pattes arrière de l’animal qui est hissé vers le haut; la brute de boucher dépose alors son couteau, s’empare d’une bouteille de cola souillée, déposée à même le sol recouvert d’une couche de sang d’au moins un centimètre, et en boit une gorgée.
«Beaucoup d’animaux ne crient pas» a dit une fois l’un des vétérinaires, «alors que d’autres se figent comme des statues en se mettant à crier sans aucune raison». Je me demande pour ma part comment ils peuvent rester immobiles et «crier sans aucune raison». Plus de la moitié du temps de stage est écoulé lorsque je pénètre enfin dans la halle d’abattage pour pouvoir dire: «j’ai vu». Ici se termine le chemin qui débute à la rampe de déchargement. Le lugubre corridor sur lequel débouchent tous les enclos se rétrécit jusqu’à une porte ouvrant sur un box d’attente ayant une capacité de 4 ou 5 cochons. Si je devais décrire en image le concept de «peur», je le ferais en dessinant des cochons blottis les uns contre les autres contre une porte fermée, et je dessinerais leurs yeux. Des yeux que plus jamais je ne pourrai oublier. Des yeux que chacun d’entre nous qui veut manger de la viande devrait avoir regardés.

Les flammes jaillissent et, pendant quelques secondes, les corps sont secoués de tous côtés, et semblent accomplir une danse grotesque et trépidante.
Je décide de suivre les cadavres qui, balancés à leur crochet, et saignant abondamment, sont dirigés vers l’ «enfer». C’est ainsi que j’ai dénommé la pièce suivante. Celle-ci est haute et noire, pleine de suie, de puanteur, de fumée. Au terme de plusieurs virages au cours desquels le sang se déverse encore à flots, la rangée de cochons arrive à une sorte d’immense four. C’est là que la soie du porc est éliminée. Les corps des animaux tombent par une sorte d’entonnoir à l’intérieur de la machine. On peut y voir à l’intérieur. Les flammes jaillissent et, pendant quelques secondes, les corps sont secoués de tous côtés, et semblent accomplir une danse grotesque et trépidante. Ils sont ensuite largués de l’autre côté sur une grande table où ils sont immédiatement attrapés par deux grosses brutes de bouchers qui commencent par enlever les parties de la soie qui n’ont pas été éliminées, puis grattent les orbites oculaires et séparent les sabots des pattes. Tout cela se déroule très rapidement, le travail s’effectue en plein accord. Pendues aux crochets par le tendon des pattes postérieures, les bêtes mortes sont alors dirigées vers un châssis métallique contenant une sorte de lance-flammes. Dans un bruit assourdissant, le corps de l’animal est soumis à un jet de flammes qui l’espace de quelques secondes l’enveloppe tout entier. La chaîne mobile se met alors à nouveau en mouvement et emporte les corps dans la halle suivante, celle-là même où je me suis trouvée durant les trois premières semaines. Là les organes sont retirés et apprêtés sur la bande mobile supérieure. La langue est palpée, les amygdales et l’œsophage détachés et jetés, les ganglions lymphatiques coupés, les poumons mis aux déchets, la trachée-artère et le cœur ouverts et les échantillons pour l’examen de trichine prélevés, la vésicule biliaire extirpée, et le foie examiné à cause de la présence possible de poches de vers. Beaucoup de porcs ont des vers et si leur foie en est rempli, il doit être jeté. Tous les autres organes, comme l’estomac, les intestins, l’appareil génital, sont envoyés au rebut. Sur la bande mobile inférieure, le reste du corps est apprêté: divisé en morceaux; les articulations coupées; l’anus, les reins et les parties graisseuses entourant les reins enlevés; le cerveau et la moelle épinière retirés, etc., et ensuite une marque est imprimée sur l’épaule. Le cou, le bas du dos, l’abdomen et les cuisses sont préparés pour la pesée, puis dirigés vers la chambre froide. Les animaux jugés impropres à la consommation sont «provisoirement écartés». Pour le marquage, qui est une opération effectuée dans la sueur sur des cadavres tièdes et visqueux qui pendent très haut en fin de bande, il faut faire très vite quand on n’a pas l’habitude: on risque de se faire assommer par les moitiés de bêtes qui arrivent en force devant la balance et s’entassent les unes sur les autres avec violence.

C’est comme si cette souillure et cette odeur allaient s’accrocher à moi pour toujours. Sortir, seulement sortir d’ici ...
Je ne dirai pas le nombre de fois que j’ai laissé mon regard errer sur l’horloge murale de la salle de pause! Mais ce qui est sûr, c’est qu’en aucun autre endroit au monde le temps ne passe plus lentement qu’ici. Un temps de pause est octroyé au milieu de la matinée, et c’est essoufflée que je me précipite aux toilettes, et que tant bien que mal je me nettoie du sang et des lambeaux de chair; c’est comme si cette souillure et cette odeur allaient s’accrocher à moi pour toujours. Sortir, seulement sortir d’ici. Je n’ai jamais pu avaler quoique ce soit comme nourriture dans ce bâtiment. Soit je passe mon temps de pause, aussi froid qu’il puisse faire dehors, à courir jusqu’à la clôture en fils de fer barbelés et regarde au loin les champs et l’orée du bois, et j’observe les corneilles. Ou alors je traverse la rue et me rends au centre commercial où je peux me réchauffer en buvant un café dans une petite boulangerie. Vingt minutes après, on est de nouveau à la chaîne. Manger de la viande est un crime. Jamais plus ceux qui mangent de la viande ne pourront être mes amis à nouveau. Jamais, jamais plus. Je pense que tous ceux qui mangent de la viande devraient être envoyés ici, et voir ce qui s’y passe, du début à la fin.

Leur escalope blanchie, stérile, achetée au supermarché, n’a plus les yeux qui déversent des flots de larmes de frayeur devant la mort, pas plus qu’elle ne hurle quand le couteau va frapper.
Je ne suis pas restée ici parce que je veux devenir vétérinaire, mais parce que les gens veulent manger de la viande. Et pas seulement cela: mais parce qu’en plus ce sont des poltrons. Leur escalope blanchie, stérile, achetée au supermarché, n’a plus les yeux qui déversent des flots de larmes de frayeur devant la mort, pas plus qu’elle ne hurle quand le couteau va frapper. Vous tous qui vous nourrissez des cadavres de la honte, cela vous est soigneusement épargné, vous qui dites: «Non, moi, cela je ne pourrais pas le faire».
Un jour, un paysan est venu, accompagné de son fils, âgé de 10 ou 11 ans, pour faire analyser un échantillon de viande pour la trichine. En voyant l’enfant aplatir son nez contre la vitre, j’ai pensé que si les enfants pouvaient voir toute cette horreur, tous ces animaux tués, il y aurait peut-être un espoir de changement. Mais j’entends encore l’enfant crier à son père: «Papa, regarde là, quelle énorme scie!..»
Le soir, à la télévision, on annonce aux informations: «mystère non encore résolu»à propos du meurtre perpétré sur une jeune fille, assassinée et coupée en morceaux et je me rappelle la frayeur générale et le dégoût de la population devant cette atrocité. Je dis: «Des atrocités semblables, j’en ai vues 3'700 rien qu’en une semaine». Maintenant, je ne suis plus seulement une terroriste, mais encore je suis malade, là-haut, dans ma tête. Car je ressens non seulement de l’effroi et de la répugnance envers le meurtre commis sur un être humain, mais aussi envers ceux commis sur des animaux des milliers de fois en une seule semaine et dans un seul abattoir. Etre un humain, cela ne signifie-t-il pas dire non et refuser d’être le commanditaire d’un meurtre à grande échelle – pour un morceau de viande?
D’une manière ou d’une autre, le dernier de ces interminables jours est enfin arrivé et j’ai reçu mon certificat de stage, un chiffon de papier, cher payé si tant est que j’ai jamais payé cher quelque chose. La porte se referme; un timide soleil de novembre m’accompagne depuis la cour de l’abattoir jusqu’à l’arrêt du bus. Les cris des animaux et le bruit des machines s’estompent. Je traverse la rue alors qu’un gros camion à remorque amenant du bétail prend le virage pour entrer dans l’abattoir. Il est rempli sur deux étages de cochons, serrés les uns sur les autres.
Je pars sans un regard en arrière car j’ai porté témoignage et, à présent, je veux essayer d’oublier et de continuer de vivre. A d’autres de lutter maintenant; moi, ce sont ma force, ma volonté et ma joie de vivre qui m’ont été pris et remplacés par un sentiment de culpabilité et de tristesse paralysante. L’enfer est parmi nous, des milliers et des milliers de fois, jour après jour.
Etrange nouveau monde. Il est possible que les tout petits veaux trouvés dans l’utérus déchiré de leur mère, et qui sont morts avant même d’être nés, ont encore connu le moins mauvais sort d’entre nous tous.

Une chose nous reste pourtant, et pour toujours, à chacun: Dire Non.

Non, non et encore non!

Pour un petit morceau de viande, nous volons une âme de lumière et l’espace de temps dans laquelle elle est née et pour lequel elle se réjouissait.

Plutarque  

Vécu et écrit par
Christiane M. Haupt


Cet article est imprimé dans le Vegi-Info. Un tiré à part peut être obtenu au Vegi-Bureau, CH-9315 Neukirch-Egnach contre une enveloppe affranchie et Fr. 1.40 en timbre (gratuit pour les membres de l’ASV).


URL: http://vegetarismus.ch/heft/f98-3/schlacht.htm


quand on devient végé ou végan...
Après notre prise de conscience,
c'est comme une éclosion, une rennaissance...!...
une délivrance...!...
on est enfin sorti de notre oeuf !
  on a quitté notre douillet cocon,
et à présent qu'on flotte au dessus du brouillard et de la fumée noire, on voit la lumière... ENFIN la lumière...
on est sur le chemin de la Paix et de la Vérité...
on se sent si léger, libéré, appaisé...
au début on s'en veut atrocement, on se dit qu'avant on était ignorant, cruel, lâche, sourd et aveugle ; mais au moins, on sait que désormais, on sait ! et qu'on saura pour toujours...!...
Mysticia

« La grande différence entre les nourritures végétale et carnée réside dans la quantité de rayons solaires qu'elles contiennent. Les végétaux, en particulier les fruits, sont chargés de lumière solaire, ils en sont en quelque sorte une condensation. Ils ont absorbé l'énergie du soleil, la lumière céleste, tandis que la viande n'est pas porteuse de ces forces subtiles et vivantes.»

  « Vous ne vous nourrissez pas seulement sur le plan physique. Après un bon repas, vous éprouvez un sentiment de contentement, de bien-être, parce que votre désir de manger a été satisfait. Pourquoi ressentez-vous à ce moment-là d'autres désirs, par exemple celui d'entendre des paroles caressantes et gentilles? Une femme comblée des meilleures nourritures du corps peut pourtant rester affamée; elle étouffe parce que son âme a faim... Plus haut encore dans votre être, vous aspirez à d'autres nourritures: la beauté, les couleurs, l'harmonie, la musique, la poésie; vous avez besoin de sensations subtiles et intimes, vous voulez prier et contempler. Sur tous les plans vous éprouvez le besoin de recevoir des nourritures. Et comme tous les êtres, de l'inférieur au sublime, de l'insecte à l'archange, choisissent les aliments qui leur conviennent, qui même les caractérisent et leur sont spécifiques, le niveau de l'être humain correspond aux nourritures qu'il réclame et préfère. Vous êtes ce que vous mangez. Vous êtes aussi votre manière de manger.»

  « Avez-vous pensé à ce que ressentent les animaux que l'on conduit à l'abattoir? Elles sont sensibles, parfois plus que l'homme. Quelle peur, quelle frayeur et quelle révolte les agitent et les troublent! Elles sentent ce qui les attend. Elles ne peuvent pas l'exprimer, mais leur glandes réagissent, sécrètent et excrètent des humeurs chargées de leur haine et de leur angoisse, et c'est un véritable poison qu'elles répandent dans leur sang d'abord, puis dans toutes les cellules de leur corps. Ce poison, les Maîtres le connaissent, et les savants le découvriront bientôt. Tout disciple doit s'observer pour devenir conscient de ce qui se passe en lui suivant ce qu'il mange, boit et respire. Ce poison, qui est le produit de la peur, ne peut être neutralisé ou éliminé de la viande ni par la cuisson ni par le lavage; il se répand et agit dans l'organisme de l'homme. Donc l'angoisse et la haine qui envahissent l'animal au moment où il va être tué imprègnent, par l'intermédiaire de ce poison, les atomes et les molécules du corps physique de l'homme et influencent ses corps éthérique, astral et mental. Ainsi l'homme devient de plus en plus semblable à l'animal. En outre ce poison cause des maladies et raccourcit la vie de l'être humain.»

  « Pour manger de la viande, on tue des animaux. Or, on transgresse la loi: "Tu ne tueras pas." Cette transgression ne reste pas sans conséquences... Ne pensez-vous pas que la transgression de cette loi soit à l'origine des guerres dans le monde?... "On récolte ce qu'on a semé..." »

Omraam Mikhaël Aïvanhov
Extraits de la conférence no. 354: "Le végétarisme"


Influence de la viande debut de page

  « Lorsque nous mangeons, nous construisons notre corps qui est le temple de l'esprit. Si la matière que nous absorbons et qui sert à cette construction n'est pas pure, elle s'oppose à l'installation de l'esprit en nous. Si nous mangeons de la viande, toutes les cellules du royaume des animaux que nous avons absorbées entrent dans la construction de notre corps, mais elles ne nous sont pas dévouées et ne nous aiment pas, elles s'opposent donc à notre volonté et lorsque nous voulons accomplir des actes supérieurs, elles refusent d'y participer. Avec la viande, tout ce qui appartient au domaine des animaux (la crainte, la cruauté, etc.) entre aussi en nous, et lorsque nous voulons développer notre être supérieur, nous rencontrons des difficultés parce que les cellules animales n'obéissent pas à notre désir, elles ont une volonté propre dirigée contre la notre. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov


 

Thèmes de réflexion debut de page

  Pour justifier le fait de manger de la viande, des gens argumentent: "La viande donne de la force!... Ne dit-on pas: 'fort comme un lion'?"

  Alors, comment expliquer que le lion soit incapable de poursuivre longtemps sa proie? Pourquoi est-il si vite fatigué, si rapidement épuisé? Pourquoi n'a-t-il pas d'endurance? Pourquoi la gazelle peut-elle courir plus longtemps sans trop se fatiguer?

  Pourquoi les animaux utilisés pour les travaux de force (agriculture, travaux forestiers, transports) sont-ils tous végétariens?
  - Chevaux, ânes, mules, mulets, boeufs,...
  - Dromadaires, chameaux, lamas, alpagas,...
  - Eléphants,...

  Pourquoi la viande se conserve-t-elle plus difficilement que les végétaux?

http://www.videlinata.ch/w_veget01_f.html
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Pour ceux qui auraient besoin de références, voici les nombreuses célébrités végéta*iennes :
Créé le : 26 mai 2005 20h27 Article posté par : Web

 

Célébrités Végétariennes

*********
Canard
http://www.vegelist.online.fr/index.php3?pg=personne&tab=0
Quelques végétariens celèbre a travers le monde :
(Je suis devenue végétarienne avant d'apprendre que tout ce monde l'était...)
Musique

Bryan Adams
Rick Allen (Def Leppard)
Béatrice Arnac
Joan Baez
Shirley Bassey
Kate Bush
Léonnard Cohen
Phil Collins
Nicole Croisille
Bob Dylan

Mylène Farmer
Mylène Farmer

Peter Gabriel
Boy George
Dizzie Gillespie
Gary Glitter
Martin Gore (Dépêche Mode)
Nina Hagen
George Harrison
Whitney Houston
Billy Idol
Joe Jackson
LaToya Jackson

Michael Jackson
Michael Jackson

Michel Jonaz
Nick Kershaw
Lenny Kravitz
Francis Lalanne
Cindy Lauper
Marc Lavoine
John Lennon
Annie Lennox (Eurythmics)

Madonna
Madonna (végétalienne)

Moby

Jeane Manson

Paul McCartney
Paul & Linda
  McCartney

Elli Medeiros
Yehudi Menuhin
Moby (vegan)
Olivia Newton John
Krist Novoselic (Nirvana)
Ozzy Osbourne
(Black Sabbath)
Sinead O'Connor (végétalienne)
Prince
Carlos Santana
Robert Smith (The Cure)
Jimmy Sommerville (Les Communards)
Dave Stewart
Sting (Police)
Michael Stipe (REM)
Tanita Tikaram

Tina Turner
Shania Twain
Susan Vega
Womack and Womack
Yazz

Télévision

Richard & Leslie Bach (Star Trek)
Alain Bougrain-Dubourg
Fred Dryer (Rick Hunter)
David Duchovny (série X-Files)
Barbara Edwards (BBC)
Peter Falk (Colombo)
(émissions animalières)
Larry Hagman (Dallas)
Julie Snyder (animatrice TV France2)
Vanessa Warwick (MTV VJ)
Daphne Zuniga (Melrose Place)

Sport

Surya Bonali (patin à glace)
Jamel Bourasse (Judo médaille d'or JO)
Andreas Cahling (Body Building)
Fausto Coppi (cyclisme)
Edlinger (escalade mains nues)
Muriel Hermine (natation synchronisée)
Ivan Lendl (tennis)
Carl Lewis (végétalien - 8 médailles d'or aux   J.O.)
Robert Millar (Cyclisme)
Alain Mimoun (marathon)
Edwin Moses (athlétisme)
Martina Navratilova (tennis)
Isabelle Patissier (escalade mains nues)
Zatopek (Marathon)

Cinéma

Rosanna Arquette

Brigitte Bardot
Brigitte Bardot

Kim Basinger
Nathalie Baye
Candice Bergen
Claudia Cardinale
Julie Christie
Arielle Dombasle
Diane Dufresne
Richard Gere
Melanie Griffith
Daryl Hannah
Mariel Hemingway (végétalienne)
Dustin Hoffman
Francis huster
Valérie Kaprisky
Patrick Mac Nee

Sophie Marceau
Sophie Marceau

Paul Newman
Annette OToole
Anne Parillaud
Anthony Perkins
Marie-Claude Pietragalla
Nathalie Portman (star wars)
Charlotte Rampling
Robert Redford
Steven Seagal
Coline Serreau
Brooke Shields
Sylvester Stalone
Lyndsay Wagner (Super Jaimie)
Johnny Weismuller (Tarzan)
Lanbert Wilson

Mode

Jenny Blyth
Pamela Bordes
Christie Brinkley
Victoria Cooper
Rachael Garley
Angie Hill
Adriana Karembeu
David Lachapelle (Photographe)
Yasmin le Bon
Kathy Lloyd
Gail McKenna
Carre Otis
Laetitia Scherrer
Christine Stone

Scientifique

Charles Darwin

Albert Einstein
Albert Einstein

Benjamin Franklin
Isaac Newton
Pythagore
Albert Schweitzer