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![]() Ci dessous vidéos concernant toutes sortes de souffrances animales dont les bourreaux sont censés être 'humains' (sur les abattoirs et la viande c'est tout en bas du site) : http://www.reseaulibre.net/rage/video.html Clip Free Me du groupe Goldfinger : http://www.pelosanimais.org/recursos/free_me_go La vérité en film vidéo sur la viande, c'est ici : http://www.animalaid.org.uk/campaign/vegan/video01.htm http://www.protection-des-animaux.org/videos2.html http://www.ass-ahimsa.net/ Vidéo de libération de canetons en Angleterre : http://www.shac.net/MISC/duck_liberation/duck_liberation.html. No comment ... ![]() Info intéressantes et utiles sur le végétalisme / végétarisme: http://www.allianceveg.org/index.html http://www.veganimal.info/ l'éthique végé vue par Phytagore ainsi que des philosophes : http://www.vedaveda.com/francais/vegetal/respect.html Ne soyez pas lâches s'il-vous-plait, ayez le courage et le respect de lire cet article jusqu'au bout je vous en conjure... car cet article se finit par un témoignage authentique d'une jeune étudiante ayant été contraite d'effectuer un stage en abattoir afin de devenir vétérinaire... elle souhaite transmettre au maximum de personnes ce que ses yeux ont vu, ce que ses oreilles ont entendu, ce que son coeur à ressenti et déploré... Ce témoignage de la jeune fille en abattoir se trouve à la fin de cet article, mais vous pouvez le lire tout de suite ici : http://vegetarismus.ch/heft/f98-3/schlacht.htm ![]() ![]() ![]() Bientôt nous verrons un jour, un peu comme sur les paquets de cigarettes: Atttention la viande tue! Le danger croît avec l’usage, éviter d’avaler! La chair animale grouille de bactéries, de virus et d’isotopes radioactifs. Elle baigne dans les pesticides et les résidus de pollution. On maquille le morceau putrescent d’additifs chimiques afin de masquer l’odeur et la couleur du macchabée. Que vous consommiez du lait bio (ou laitages bio), ou oeufs bio, ou viandes bio, vous envoyez toujours les vaches, poules et autres non-humains à l'abattoir (lorsqu'elles ne sont plus rentables en lait et en oeufs, les mères non-humaines : vaches laitières et poules pondeuses vont systématiquement à l'abattoir, alors qu'elles pourraient vivre 20 ans de plus!), sans oublier que 70% de la viande bovine provient des vaches laitières ! ). Mais, si vous n'êtes pas décidé à arrêter ou du moins réduire votre consommation de viandes, laitages et oeufs, sachez que c'est toujours mieux de les prendre BIO (ou du moins avec le label rouge), parce qu'au moins avant d'être torturé physiquement et moralement en abattoir, le non-humain aura eu une vie plus décente (dehors au soleil avec un certain espace) s'il est BIO, que s'il est issu d'un élevage intensif en camps de concentrations (batterie) ou camps de la mort...!... ![]() L'on consomme de la viande par pure habitude ou tradition, donc par bêtise, parce que l'agro-business a voulu vous faire croire, aifn de mieux profiter de votre argent et en se fouttant royalement de votre santé (ne vous leurrez pas) : que protéine rimait avec viande et calcium avec lait animal, or, il est prouvé par de très nombreux spécialistes en diététique , que les protéines, le calcium et tous les oligo éléments éssentiels sont présents, parfaitement assimilables et digestes dans les sources végétales, dont certaines contiennent encore plus de protéines d'ailleurs, et de bien meilleure qualité. La seule différence c'est que les protéines végétales n'auront ni toxines (du au stresse et à la souffrance de l'animal lors de sa mise à mort), ni antibiotiques ni hormones de croissances, pas de mauvais cholestérol ou graisses, (et s'ils sont bio pas de pesticides non plus !) (sans oublier que si par rapport aux végétaux, la viande et les laitages sont à consommer avec modération, et ne se conservent pas bien et pas longtemps, c'est bien parce qu'il ne sont pas si bons que ça à la santé... euphémisme ! Et pourquoi a-t-on prouvé (mais caché) que ces aliments d'origines animales étaient souvent responsables de cancers du sein chez la femme ? Et pourquoi les médecins de toutes les femmes que je connais ayant eu cette maladie, leur ont vivement recommandé d'abandonner viandes, laitages et oeufs ?? ce qu'elles ont tout de suite fait sans se faire prier...) "Il est évident que la nourriture normale de l'homme est végétale..." Darwin (1800-1882) Avis d'un médecin français ayant souhaité devenir végétalien après en avoir appris tous les bienfaits : http://www.veganimal.info/article.php3?id_article=294 Pour un petit morceau de viande, nous volons une âme de lumière et l’espace de temps dans laquelle elle est née et pour lequel elle se réjouissait. Plutarque
Savourons le plaisir de les voir vivre en paix, et refusons le plaisir malsain du goût de leur chair morte... On ne peut prétendre aimer un être que l'on mange ! c'est une abération !
Un aperçu des bases morales du végétarisme "Ma mère était convaincue, et j'ai gardé à cet égard ses convictions, que tuer les animaux pour se nourrir de leur chair et de leur sang est l'une des plus déplorables et des plus honteuses infirmités de la condition humaine; que c'est une de ces malédictions jetées sur l'homme par l'endurcissement de sa propre perversité. Elle croyait, et je crois comme elle, que ces habitudes d'endurcissement du coeur à l'égard des animaux les plus doux, ces immolations, ces appétits de sang, cette vue des chairs palpitantes, sont faits pour férociser les instincts du coeur." Ne plus manger de chair Le poète Shelley fut un végétarien engagé. Dans son essai intitulé A Vindication of Natural Diet, il écrivait: "Que les partisans de l'alimentation carnée se forcent à une expérience concluante sur le bien-fondé d'un tel régime et, comme le recommande Plutarque, qu'ils déchirent un agneau encore vivant avec leurs dents et, plongent leur tête dans ses organes vitaux, se désaltèrent dans le sang fumant... Seulement alors seront-ils en accord avec leurs convictions." L'intérêt de Shelley pour le végétarisme s'éveilla alors qu'il étudiait à Oxford; sa femme Harriet et lui l'adoptèrent peu de temps après leur mariage. Dans une lettre datée du 14 mars 1812, sa femme écrivait à une amie: "Nous avons renoncé à la viande pour adopter la pensée pythagoricienne." Shelley décrit, dans son poème La Reine Mab, un monde utopique où les êtres humains ne tuent pas les animaux à des fins alimentaires. < " ... jamais plus désormais
bon, c'est pas tres vegan tout ca, because le miel, mais bon... Poulet aux myosotis ![]() RECETTE Se procurer : un petit poulet bien tendre un bouquet de myosotis une pincée de vent une cuillerée de miel un zeste de soleil Préparation et dégustation : Caresser le petit poulet tendre de la tête au croupion. Mettre le bouquet de myosotis dans un vase bleu ciel. Y ajouter la pincée de vent et le zeste de soleil. Sans plus. Déguster lentement la cuillerée de miel en regardant le petit poulet tendre picorer la pelouse pendant que les autres sont à table ! Extrait de l'"Alphabet des délices et des souffrance" de la Renarde Rouge de Joëlle BRIERE Si l'être humain était réellement doté de conscience, (car il prétend être le seul à en avoir une, étant donné son complexe anthropocentrique), il aurait compris qu'il était immoral et absurde de prendre du plaisir en tuant des êtres et en dégustant de la chair morte, que seul le plaisir de les voir vivre heureux était humain... mais ça, l'humain ne l'a jamais compris... il se déshumanise... Un cochon est largement aussi intelligent qu'un chien, il est juste moins sportif, et moins beau pour certains... le fait qu'il plaise moins physiquement et qu'on soit moins sensible à son charme justifie-il humainement que l'on le fasse soufrir et le mange par habitude, tradition et plaisir futil du goût ?? (contrairement aux idées reçues, les cochons sont plus propres que les chiens... alors l'expression péjorative pour les enfants 'qu'est-ce qu'il est cochon' etc, est aussi stupide qu'insensée...!...) Il y a discrimination :
moi je crois :
Étourdis par électrocution ( le sang lui sort par les oreilles ), mais la plupart sont toujours vivants ! c'est prouvé ! ou alors ébouillantés !!
Ébouillantés, les cochons sont souvent encore en vie quand ils arrivent dans la marmite d'eau bouillante, plusieurs vidéos le prouvent et plusieurs témoignages nous le démontrent, oui, les cochons bougent encore à leurs arrivées vers l'ébouillantage. Voilà à quoi vous contribuez en cautionnant l'agro-industriel sans âme et cruel qui croule déjà suffisamment sous son fric, et n'a guère besoin que l'on l'y étouffe un peu plus... Si vous ne les mangiez plus, et ils ne souffriraient plus... Les clients sont rois, Lui : ![]() ou bien lui : ![]() ![]() Mérite-t-il cette vie ? Pourquoi ? Pour la petite seconde de plaisir que vous éprouverait en ayant sa chair morte sous votre palais ? n'est-ce pas lâche et égoïste ? méditez... ![]() ?!?!?!?!?!?!?!?!?!?! ?!?!?!?!?!?!?!?!?!?! ! ! Trop de gens ignorent que sous leurs déguisements insidieux et leurs noms trompeurs, les aliments carnés ne sont autre qu'un animal non-humain qui avait une vie que l'on lui a brutalement ravi, sacrifié dans la peur et la douleur, cruellement assassiné dans la souffrance (et ce qu'il soit bio ou pas), pour le plaisir superficiel de ceux qui n'aspirent qu'à flatter égoïstement leur palais (régal très honnorable d'ailleurs), sans voir plus loin... mais pourtant, la viande a un visage : la face cachée du steak... ![]() AVIS, À TOUS LES CARNIVORES, mettez donc un visage a votre bacon, jambon, etc, !! Vous mangez des êtres vivants qui se sont fait martyriser par les méthodes d'élevages industriels; - coincé dans des stalles, battus, méprisés, privés d'espace et d'air frais, privé de la présence de leurs pairs toutes leurs vies, transportés dans des conditions effroyables de transports d'animaux vivants... La seule fois ou les cochons peuvent respirer de l'air frais, c'est en direction vers les abattoirs, ( dans les camions de transport d'animaux vivants destinés à l'horrible exécution ), ils ont tous souffert le martyre pour finir dans votre assiette. Et vous vous dites "Miam ?!!" c'est absurde et cruel ! Les gens superficiels croient que le plaisir réside dans le goût de la chair d'un être mort... nous, végé et végans, nous clamons que le plaisir réside dans le goût de la solidarité, du bonheur, de la satisfaction et la fierté que nous retirons en faisant le bien, et en semant sur notre passage le message de la paix et de l'amour... car c'est bien d'amour qu'il s'agit... nous les aimons tant, tous ces non-humains... Nous sommes des animaux solidaires de TOUS les aimaux...!... Avec mon petit groupe de militants bénévoles, ce dimanche 12 juin, on était là, on tenait un stand sur le trottoir, au dessus de la plage... Pendant que certains préféraient bronzer, nous, on était là pour eux, et on était contents d'être là ! Il y avait beaucoup de passage, beaucoup de gens s'arrêtaient pour nous poser des questions, pour signer les nombreuses pétitions (qui iront au ministère de l'agriculture et au parlement européen), prendre les divers tracts et prospectus. Il y avait derrière nous de grands panneaux avec des affiches et pancartes choc, très sanglantes, qui dénonçaient les conditions d'élevage en batterie, le massacre et la torture en abattoir, la connerie du foie gras, etc... des affiches de campagne pertinentes... C'est pour toutes ces horreurs là que, l'une des militantes très appréciée ayant créé sa propre asso, malgré qu'elle ait été élevée dans le milieu de la fermes, adorait la viande, le fromage et le foie gras qu'elle consommait avant beaucoup, a tout arrêté du jour au lendemain ! il n'est jamais trop tard, et mieux vaut tard que jamais ! (en général le déclic fait que c'est toujours du jour au lendemain qu'on arrête, d'après ce que j'ai pu remarquer) Pendant que ces dames faisaient bronzette, nous, on était bien contents et tellement fièrs d'être là pour eux... pour nos lapinous, nos poupoules, nos cochonous, nos vaches ! Je n'ai aucune religion qui me dicte ou m'impose quoi que ce soit... j'ai juste mon âme et mon coeur qui parlent pour moi... leur voix est la raison de mon choix... et je sais que je suis sur la Vraie voie... Mysticia, seule de sa famille à avoir fait ce choix... plus tard j'ai rencontré des personnes qui marchaient sur cette voie... ensemble (modeste petit groupe militant très soudé) nous essayons de transmettre le même message, et nous menons le même combat... qui ne s'arrête pas là... tout se regroupe, avec la vivisection, la corrida, etc... Bientôt la fête de la corrida... c'est là où y'a le plus de massacre... juste derrière les arènes, on sera-là... on saura que pendant ce temps, ils souffriront l'indicible, on aura trop mal... mais on sera là, avec nos jambes, nos bras et notre voix... on manifestera, on hurlera notre indignation !... et même si les choses évoluent toujours trop lentement, tant pis, nous on es là, et on crira, on se battra pour eux, on sera avec eux !! pour eux !! parce qu'on les aime... Végétarisme et spiritualitéhttp://www.spiritual-dimension.com/vegespi.html "J'ai rejeté la viande depuis très tôt dans mon enfance, et le temps viendra où les hommes, comme moi, regarderont le meurtre des animaux comme ils regardent maintenant le meurtre de leur semblables." Léonard de Vinci (1452-1519) "Les animaux du monde existent pour leurs raisons propres. Ils ne sont pas là pour servir les humains, ni plus que les noirs pour servir les blancs, ou les femmes pour servir les hommes." Alice Walker 'S'abstenir de viande est d'un grand secours pour l'élévation de l'âme.' Mahatma Gandhi 'Je crois que le progrès spirituel exige de nous que nous cessions de tuer les autres êtres vivants pour nos besoins corporels.' Mahatma Gandhi ![]() "Ce que nous proposons c'est d'étendre le domaine du bonheur partout où respire un être capable de le goûter." Jérémy Bentham Ce blog est un message de paix... Ouvrez vos yeux et appaisez votre âme... Purifiez votre âme en purifiant votre corps... 'Quiconque a entendu les cris d'un animal qu'on tue ne peut plus jamais manger sa chair." Confucius Si vous êtes pour la consommation de viande, alors ayez au moins le courage de vos opinions jusqu' au bout, et allez donc dans un abattoir voir l'être souffrir et mourir pour vous (entre autre), pour flatter votre palais d'un misérable morceau de sa chair bourré d'antibiotiques et rempli de toxines parce que l'animal aura terriblement stressé durant la torture de sa mise à mort... ensuite, après ce sanglant et bruyant spectacle, regardez votre assiette... méditez sur le morceau de chair qui se trouve dedans... et mangez si vous le pouvez encore... peut-être alors aurez-vous un peu moins d'appétit, et un peu plus de mal à digérer... (sans compter que rares sont ceux qui serait capables de tuer et dépioter l'animal eux-même pour en retirer leur viande et la manger ensuite, ce qui fait de ceux qui mangent de la viande, des lâches...!...) C'est tellement plus facile de fermer les yeux sur la cruelle vérité, de dire stupidement et bêtement à tort : 'non c'est pas moi qui les tue, moi je les mange c'est tout '. Parce que c'est à cause de tous ceux qui en mange qu'on les abat ! sans les mangeurs de viandes, il n'y aurait plus d'abattoirs et de bouchers, puisqu'il n'y aurait plus de viande à vendre... donc plus de fric... rien que pour notre conscience, on devrait tout naturellement cesser d'en manger et d'en acheter... Cesser de cautionner les meurtriers sangunaires sans conscience...!... (le TOFU, qui se trouve au rayon bio (pas plus cher, voir moins cher que la viande), remplace la viande dans les plats végétariens ou végétaliens, c'est une préparation végétale 100% naturelle aussi protéinée que la viande voir + (et la plupart du temps végétalement calciumée qd s'est écrit) connue depuis des siècles, dont la consistance rappelle celle de la viande blanche cuite et tendre, sauf qu'elle est 100% végétale, bien sûr ! Le tofu fumé est celui qui a le plus de goût, son goût ressemble de près à celui des saucisses fumées animales, mais en bien meilleur ;) (à noter : toutes les saucisses végétales (rayon bio) rappellent de manière étonnante le goût des saucisses animales, sauf qu'elles ne sont pas grasses et ont un goût bien meilleur, et SURTOUT qu'elles sont non cruelles !) Le tofu nature lui est plutôt fade s'il n'est pas assaisonné (comme la viande d'ailleurs), mais là est tout l'intérêt : c'est à nous de puiser dans notre créativité pour lui conférer le goût de notre choix ! Il suffit de le saler et de le poivrer et de l'assaisonner avec n'importe quelles épices, et si on veut, le faire mariner dans du jus de citron pour qu'il prenne le goût du citron, du lait de coco pour qu'il prenne le goût du coco, etc... etc... les possibilité sont multiples ! ainsi il n'y a jamais de monotonie ! Le tofu fumé ou nature dans une sauce prendra le goût de la sauce (il remplace la viande dans la bolognaise par exemple, ou les lardons dans la carbonara, etc...), et froid dans une salade composée c'est un délice ! voilà !) (Un ami m'a dit : "moi j'pourrais pas être végétarien, ne serait-ce que pour les poulets au coco, c'est trop bon !"... Bon, eh bien moi j'ai fait goûté mon TOFU au COCO à des omnivores aimant beaucoup les poulets coco, et ils ont TOUS adoré mon tofu coco qui a remporté un vif succès ! Certains on même dit que le goût de la chair du tofu était bien meilleur que celui du poulet, plus fondant et rafiné, il y en a qui m'ont certifié avoir préféré le tofu coco que le poulet coco, c'est dire... En plus le TOFU c'est comme si c'était déjà cuit, y'a plus qu'à le faire mariner ou revenir ou laisser tel quel froid en salade, c'est un gain de temps incroyable ! Sans compter que c'est un être qui a été cruellement assassiné, comment peut on préférer cuisiner du poulet bourré d'hormones et d'antibiotics qui cru dégage une atroce odeur, est poisseux et sanglant avec des veines etc (beeerk), est très dur à dépioter etc, alors que c'est un régal de manipuler un bon tofu sain qui lui ne sent pas mauvais, est 100% naturel et se prépare tout seul comme par magie ! Alors vive le Tofu au coco, à l'ananas, au citron, au caramel, etc... Vive le tajine et le couscous au tofu ! MIAM le tofu ! et BERK le poulet ! elles n'auront pas vu la lumière du jour une seule seconde dans leur vie, n'apportent à votre corps aucune énergie ! ![]() et qu'elle soient bio ou pas, de chair (que vous mangez) ou pondeuses (après que vous ayez bien profité des petits coco qu'elles auront maternellement couvé sans jamais avoir le plaisir de les voir naître en enfants poussins), pour vous, on leur coupe la gorge et la tête... alouette... ![]() Contrairement à ce que les industriels mercantiles de l'agro-business ont ancré dans les esprits afin de mieux profiter de votre argent et de votre ignorance et crédulité : la viande est inutile dans le régime alimentaire de l'être humain, surtout à notre époque qui nous offre une richesse infinie d'aliments ! Seuls les protéines, le calcium et les oligo-éléments entre autre présents dans la viande sont utiles à l'être humain, or il est prouvé que l'on retrouve tout cela dans le règne végétal, et en bien meilleure qualité. Seulement, on s'est évertué à vous faire croire le contraire, alors que les protéines animales sont très néfastes, alors que les végétales sont tout a fait digestes et assimilables, et tellement meilleures pour la santé... ![]() (il est prouvé que tous les non-humains sont conscients que leur mort et leur souffrance approchent, et stressent, sachant pertinemment qu'ils auront droit au même sort que celui de leurs semblables qu'ils voient et entendent souffrir et mourir...) Une étape un peu moins plaisante à regarder, pas jolie jolie... qu'on sait si bien vous cacher... et puis les lâches préfèrent toujours s'abstenir de voir ce qu'ils cautionnent... lorsqu'il s'agit de meurtres... ce petit veau aurait pourtant mérité sa prairie, comme ses ancêtres sauvages avant lui... mais voilà où il finit :'( ![]() Et oui certains préfèrent afin de se protéger et de s'épargner un quelconque désagrément ou malaise de conscience, ignorer d'où provient le morceau de viande dans leur assiette, préférant lui ôter son caractère initial d'être vivant, de non-humain qui ne demandait qu'à vivre... Les veaux des vaches laitières restent séquestrés pendant des semaines entières isolés et seuls dans des caisses en bois et dans le noir, et lorsqu'on les en délivre c'est pour les livrer à l'abattoir où bien souvent ils finissent en rillettes, ou en pâté pour chiens et chats... ![]() Si je suis végétalienne et non végétarienne, c'est, entre autre, parce que les poules pndeuses et les vaches laitières, lorsqu'elles ne sont plus rentables, finissent aussi à l'abattoir, sans exeption, que les poussins mâles des unes sont envoyés vivants au broyeur (y'a les vidéos et témoignages) qu'ils soient bio ou pas (parce qu'ils ne peuvent pondre et que c'est une autre espèce de poulet qui se mange), et que les veaux des autres, même bio, naissent pour être destinés à la mort, une mort certaine et atroce, et ce n'est absolument pas normal et concevable pour moi... voilà... Et les vaches laitières ne sont pas traites dans les près verdoyants par de douces fermières, elles passent toute leur vie dans des hangard sans voir la lumière du jour, enfermé dans des box avec des barres de fer, elles ne peuvent ni faire un pas en arrière ni en avant, c'est atroces... elles sont réduites à de simples objets à lait.. à des machines à lait...!... c'est immonde... ![]() En mangeant laitages d'origines animales (bio ou pas), lait animal (bio ou pas) ou viandes (bio ou pas), vous les envoyez toutes en abattoir, toutes finiront comme ça : ![]() Alors pour moi être végétarien (pas de viande mais des laitages ou /et oeufs) c'est toujours mieux que rien, hin (je suis trop contente quand des gens me disent qu'ils arrêtent la viande parce qu'ils ont compris !!), mais en ce qui me concerne, je ne trouve pas ça crédible d'être végétarien, c'est carrément contradictoire... c'est pourquoi je suis végétalienne... Mais où est donc le joli près verdoyant de la publicité, dans lequel on voyait les vaches paîtrent et gambader gaiement ??? la réalité est tout autre que les pub mensongères... toute sa vie à rester séquestrée... (si elle est bio elle connaîtra le près, certes, mais l'abattoir l'attendra toujours au bout...) en tout cas celle-là elle n'est pas bio, et tout comme ses semblables, elle vivra 10 mois sur 12 dans sa cage de fer où elle ne pourra jamais marcher ni même se retourner : ![]() Voyez le sort des vaches laitières, le martyre des mères non-humaines : http://www.reseaulibre.net/rage/vaches.html http://www.veganimal.info/article.php3?id_article=48 ![]() Ici vous aprendrez, que, curieusement, l'humain se prend pour un veau, alors que le lait de vache n'est pas du tout adapté pour son organisme : http://www.veganimal.info/article.php3?id_article=49 Mais biensûr que je bois du lait, moi !! Les gens croient que le mot 'lait' rime forcément avec vache ! n'importe quoi ! Je bois le lait végétal le moins cher et le meilleur au goût selon moi de tous les laits végétaux : on le trouve à carrefour au rayon bio, il s'appelle : 'Boisson au soja, source de calcium, saveur vanille', (c'est la marque carrefour bio), c'est du lait de soja, il est 100% végétal et 100% naturel (avec 0% de cholestérol, contrairement au lait de vache), il est enrichi en calcium végétal, et il est trop bon !!! son goût de vraie vanille, hummm !! chaud ou froid c'est un délice !! on peut le mettre dans du thé ou café, ou dans du cacao, mais perso je le préfère frais et nature !! il a bien plus de goût que le lait de vache qui est si fade, le lait de soja à la vanille, on le boit par gourmandise ! Ecoûtez le cri du coeur de cette étudiante (Chistiane) révoltée en stage dans un abattoir : elle vous apprendra qu'une vache, ça sait pleurer... lorsqu'elle attend seule dans le noir, que quelqu'un vienne pour la tuer... ici la Vérité, LA FACE CACHEE de votre tranche de jambon ou le visage de votre steak ou morceau de volaille ou civet (au choix) : Témoignage authentique en abattoir : ![]() Voyez la tristesse et le despoir dans leurs yeux, et écoûtez l'étudiante éplorée parler pour eux... ![]() Une étudiante en médecine vétérinaire en stage dans un abattoir, raconte ce qu'elle a vu et entendu : «Seuls les animaux transportés conformément à la Loi sur la protection des animaux (LPA) et possédant une marque d’identification en règle sont acceptés». C’est l’inscription qui figure au-dessus de la rampe en béton. Au bout de cette rampe gît raide et blafard un cochon mort. «Oui, certains meurent déjà durant le transport. Par collapsus cardiaque». J’ai emporté une vieille veste; bien m’en a pris. Pour un début d’octobre, il fait un froid glacial. Ce n’est pourtant pas pour cette seule raison que je frissonne. J’enfonce les mains dans mes poches, m’efforce de montrer un visage avenant pour écouter le directeur de l’abattoir m’expliquer qu’on ne procède plus depuis longtemps à un examen complet de chaque bête, seulement à une inspection. Avec 700 cochons par jour, comment cela serait-il possible?
Dans la pénombre du matin, on distingue mal les détails; toute la scène revêt un aspect irréel et rappelle quelque sinistre reportage de guerre montrant des rangées de wagons gris et les visages blêmes et terrorisés d’une masse de gens humiliés, sur la rampe de chargement, embarqués par des hommes en armes. Tout d’un coup, je m’y trouve en plein cœur, et c’est comme quand on fait un cauchemar dont on se réveille couvert de sueurs froides: au milieu de ce brouillard, par un froid glacial, dans ce demi-jour sale du bâtiment immonde, bloc anonyme de béton, d’acier et de catelles blanches, tout derrière, à la lisière du bois recouvert d’une légère gelée; ici se passe l’indicible, ce dont personne ne veut rien savoir.
![]() Une grande truie se jette sur une autre; le directeur se saisit d’un bâton et la frappe plusieurs fois sur la tête. «Autrement, ils se mordent méchamment». En bas de la rampe, le transporteur a abaissé le pont du camion, et les premiers cochons, apeurés par le bruit et la raideur de la pente, se poussent vers l’arrière; mais entre-temps un convoyeur est monté à l’arrière et distribue des coups de trique en caoutchouc. Je ne m’étonnerai pas, plus tard, de la présence de tant de meurtrissures rouges sur les moitiés de cochons. «Avec les cochons, il est interdit d’utiliser le bâton électrique» explique le directeur. Certains animaux tentent quelques pas hésitants, en trébuchant parfois. Puis les autres suivent. L’un d’entre eux glisse et sa patte se coince entre la rampe et le pont; il remonte et continue en boitant. Ils se retrouvent à nouveau entourés de barres de fer qui les mènent inévitablement à un enclos encore vide. Lorsque les cochons se trouvant à l’avant arrivent dans un coin, ils s’y entassent en bloc et s’y cramponnent avec fermeté, ce qui fait pousser à l’employé des jurons de colère et cravacher les cochons de l’arrière qui, pris de panique, essaient de grimper par-dessus leurs compagnons d’infortune. Le directeur hoche la tête: «Ecervelé, simplement écervelé. Combien de fois ai-je déjà dit qu’il ne servait à rien de frapper les cochons se trouvant à l’arrière!». Pendant que j’assistais, pétrifiée, à cette scène – rien de tout cela n’est réel, tu rêves – le directeur se retourne pour saluer le convoyeur d’un autre transport, arrivé en même temps que le précédent et qui s’apprête à décharger. La raison pour laquelle tout est allé ici beaucoup plus vite, mais avec beaucoup plus de cris, je l’ai tout de suite vu: derrière les porcs qui trébuchent, un deuxième homme apparu dans l’aire de déchargement assène, pour accélérer l’opération, des chocs électriques. Je regarde l’homme, ensuite le directeur: «Vous savez pourtant que c’est interdit avec les porcs». L’homme regarde étonné, puis range l’instrument dans sa poche.
Une pensée me traverse l’esprit comme un couteau acéré, et elle me reviendra des centaines de fois au cours des semaines suivantes: Manger de la viande est un crime – un crime … Après un tour rapide de l’abattoir, je me retrouve dans la salle de pause. Une fenêtre qui s’ouvre sur la salle d’abattage laisse voir des cochons couverts de sang, suspendus, défilant dans une chaîne sans fin. Indifférents, deux employés prennent leur petit déjeuner. Du pain et du saucisson. Leurs tabliers blancs sont couverts de sang. Un lambeau de chair est accroché à la botte de l’un d’eux. Ici, le vacarme inhumain qui m’assourdira lorsque je serai conduite dans la salle d’abattage est atténué. Je reviens en arrière, car une moitié de cadavre de cochon a tourné le coin à vive allure et a heurté la moitié suivante. Elle m’a frôlée, chaude et molle. Ce n’est pas vrai – c’est absurde – impossible.
Le premier jour n’est encore pour moi qu’une sorte de quart d’heure de grâce. Je vais m’asseoir dans une petite pièce à côté de la salle de pause et heure après heure, je découpe en petits morceaux des chairs provenant d’un seau d’échantillons qu’une main tachée de sang remplit régulièrement dans la halle d’abattage. Chacun de ces petits morceaux – un animal. Le jour suivant, je me rends donc seule dans une partie de la gigantesque machine à découper les morceaux. Une rapide instruction – «Ici, retirer le reste des os du collier de l’arrière-gorge et séparer les nœuds des glandes lymphatiques. Parfois, un sabot pend encore à un patte, il faut l’enlever». Alors, je découpe, il faut faire vite, la chaîne se déroule sans répit. Au-dessus de moi, d’autres morceaux du cadavre s’éloignent. Mon collègue travaille avec entrain, tandis que dans le caniveau tant de liquide sanguinolent s’accumule que j’en suis éclaboussée jusqu’au visage. J’essaye de me ranger de l’autre côté, mais là une énorme scie à eau coupe en deux les corps des cochons; impossible d’y rester, sans être trempée jusqu’aux os. En serrant les dents, je découpe encore, mais il faut que je me dépêche, pour pouvoir réfléchir à toute cette horreur, et par dessus le marché il faut que je fasse diablement attention de ne pas me couper les doigts. Le lendemain, j’emprunterai d’une collègue stagiaire qui a terminé son stage une paire de gants en métal. J’arrête de compter les cochons qui défilent devant moi, ruisselants de sang. Je n’emploierai plus de gants en caoutchouc. Il est vrai qu’il est répugnant de fouiller à mains nues dans des cadavres tièdes, mais si l’on se retrouve plein de sang jusqu’aux épaules, le mélange poisseux des liquides corporels pénètre de toute façon à l’intérieur des gants et rend ces derniers superflus. Pourquoi tourner des films d’horreur, quand tout cela se trouve ici? Le tout est alors haché et réparti en portions, auxquelles on ajoute de l’acide chlorhydrique et que l’on fait cuire, pour le test de trichine. L’employée qui m’accompagne me montre tout. On ne trouve jamais de trichine, mais le test est obligatoire.
Lorsque pour la première fois – en fait, le deuxième ou troisième jour – j’ai pris conscience que le corps saigné, brûlé et scié de l’animal, palpitait encore et que sa petite queue remuait toujours, je n’étais plus en mesure de me mouvoir. «Ils … ils bougent encore …», dis-je, même si en tant que future vétérinaire j’avais appris que c’était les nerfs. J’entends marmonner: «Mince alors, il y en a un qui a fait une faute, il n’est pas tout à fait mort». Un frémissement spectral agite de partout les moitiés de bêtes. C’est un lieu d’horreur. Je suis glacée jusqu’à la moelle.
«Arrête, ne me coupe pas l’appétit!». C’est aussi avec ce type de réaction que plus d’une fois je suis restée muette. Parfois le ton monte: «Mais tu es une terroriste, toute personne normale doit rire de toi». Comment s’en sortir seule dans de tels instants? Il m’arrive d’aller regarder le petit fœtus de veau que j’ai ramené à la maison et que j’ai mis dans du formol. ‘Memento mori’. Et laisser en rire les «gens normaux».
Les cochons sont séparés à l’aide d’une trique en caoutchouc. L’un d’entre eux est poussé en direction d’un espace fermé de tous côtés. Il crie, et comme souvent le gardien a encore autre chose à faire, l’animal essaye de reculer et s’évader par l’arrière jusqu’à ce qu’enfin, à l’aide d’une clapet électrique, il puisse verrouiller l’issue. Par une pression sur un bouton, le sol de l’enclos est remplacé par une sorte de traîneau mobile sur lequel le cochon se retrouve à califourchon, ensuite une deuxième coulisse s’ouvre devant lui et le traîneau avec l’animal glisse vers l’avant dans un autre box. Là une brute de boucher chargé de l’abattage – je l’ai toujours appelé en moi-même Frankenstein – branche les électrodes. Une tenaille d’étourdissement à trois points, comme le directeur me l’a expliqué. On voit dans le box le cochon qui tente de se cabrer, puis le traîneau est brusquement retiré et la bête, palpitante, s’affaisse dans un flot de sang en agitant nerveusement les pattes. Ici l’attend une autre brute de boucher, qui sûr de sa cible, enfonce le couteau en-dessous de la patte avant droite du cochon; un flot de sang foncé gicle et le corps s’affaisse vers l’avant. Quelques secondes plus tard, une chaîne de fer se referme sur une des pattes arrière de l’animal qui est hissé vers le haut; la brute de boucher dépose alors son couteau, s’empare d’une bouteille de cola souillée, déposée à même le sol recouvert d’une couche de sang d’au moins un centimètre, et en boit une gorgée. «Beaucoup d’animaux ne crient pas» a dit une fois l’un des vétérinaires, «alors que d’autres se figent comme des statues en se mettant à crier sans aucune raison». Je me demande pour ma part comment ils peuvent rester immobiles et «crier sans aucune raison». Plus de la moitié du temps de stage est écoulé lorsque je pénètre enfin dans la halle d’abattage pour pouvoir dire: «j’ai vu». Ici se termine le chemin qui débute à la rampe de déchargement. Le lugubre corridor sur lequel débouchent tous les enclos se rétrécit jusqu’à une porte ouvrant sur un box d’attente ayant une capacité de 4 ou 5 cochons. Si je devais décrire en image le concept de «peur», je le ferais en dessinant des cochons blottis les uns contre les autres contre une porte fermée, et je dessinerais leurs yeux. Des yeux que plus jamais je ne pourrai oublier. Des yeux que chacun d’entre nous qui veut manger de la viande devrait avoir regardés.
Un jour, un paysan est venu, accompagné de son fils, âgé de 10 ou 11 ans, pour faire analyser un échantillon de viande pour la trichine. En voyant l’enfant aplatir son nez contre la vitre, j’ai pensé que si les enfants pouvaient voir toute cette horreur, tous ces animaux tués, il y aurait peut-être un espoir de changement. Mais j’entends encore l’enfant crier à son père: «Papa, regarde là, quelle énorme scie!..» Le soir, à la télévision, on annonce aux informations: «mystère non encore résolu»à propos du meurtre perpétré sur une jeune fille, assassinée et coupée en morceaux et je me rappelle la frayeur générale et le dégoût de la population devant cette atrocité. Je dis: «Des atrocités semblables, j’en ai vues 3'700 rien qu’en une semaine». Maintenant, je ne suis plus seulement une terroriste, mais encore je suis malade, là-haut, dans ma tête. Car je ressens non seulement de l’effroi et de la répugnance envers le meurtre commis sur un être humain, mais aussi envers ceux commis sur des animaux des milliers de fois en une seule semaine et dans un seul abattoir. Etre un humain, cela ne signifie-t-il pas dire non et refuser d’être le commanditaire d’un meurtre à grande échelle – pour un morceau de viande? D’une manière ou d’une autre, le dernier de ces interminables jours est enfin arrivé et j’ai reçu mon certificat de stage, un chiffon de papier, cher payé si tant est que j’ai jamais payé cher quelque chose. La porte se referme; un timide soleil de novembre m’accompagne depuis la cour de l’abattoir jusqu’à l’arrêt du bus. Les cris des animaux et le bruit des machines s’estompent. Je traverse la rue alors qu’un gros camion à remorque amenant du bétail prend le virage pour entrer dans l’abattoir. Il est rempli sur deux étages de cochons, serrés les uns sur les autres. Je pars sans un regard en arrière car j’ai porté témoignage et, à présent, je veux essayer d’oublier et de continuer de vivre. A d’autres de lutter maintenant; moi, ce sont ma force, ma volonté et ma joie de vivre qui m’ont été pris et remplacés par un sentiment de culpabilité et de tristesse paralysante. L’enfer est parmi nous, des milliers et des milliers de fois, jour après jour. Etrange nouveau monde. Il est possible que les tout petits veaux trouvés dans l’utérus déchiré de leur mère, et qui sont morts avant même d’être nés, ont encore connu le moins mauvais sort d’entre nous tous.
Une chose nous reste pourtant, et pour toujours, à chacun: Dire Non. Non, non et encore non!
Vécu et écrit par
Cet article est imprimé dans le Vegi-Info. Un tiré à part peut être obtenu au Vegi-Bureau, CH-9315 Neukirch-Egnach contre une enveloppe affranchie et Fr. 1.40 en timbre (gratuit pour les membres de l’ASV).
URL: http://vegetarismus.ch/heft/f98-3/schlacht.htmquand on devient végé ou végan... Après notre prise de conscience, c'est comme une éclosion, une rennaissance...!... une délivrance...!... on est enfin sorti de notre oeuf ! on a quitté notre douillet cocon, et à présent qu'on flotte au dessus du brouillard et de la fumée noire, on voit la lumière... ENFIN la lumière... on est sur le chemin de la Paix et de la Vérité... on se sent si léger, libéré, appaisé... au début on s'en veut atrocement, on se dit qu'avant on était ignorant, cruel, lâche, sourd et aveugle ; mais au moins, on sait que désormais, on sait ! et qu'on saura pour toujours...!... Mysticia « La grande différence entre les nourritures végétale et carnée réside dans la quantité de rayons solaires qu'elles contiennent. Les végétaux, en particulier les fruits, sont chargés de lumière solaire, ils en sont en quelque sorte une condensation. Ils ont absorbé l'énergie du soleil, la lumière céleste, tandis que la viande n'est pas porteuse de ces forces subtiles et vivantes.» « Vous ne vous nourrissez pas seulement sur le plan physique. Après un bon repas, vous éprouvez un sentiment de contentement, de bien-être, parce que votre désir de manger a été satisfait. Pourquoi ressentez-vous à ce moment-là d'autres désirs, par exemple celui d'entendre des paroles caressantes et gentilles? Une femme comblée des meilleures nourritures du corps peut pourtant rester affamée; elle étouffe parce que son âme a faim... Plus haut encore dans votre être, vous aspirez à d'autres nourritures: la beauté, les couleurs, l'harmonie, la musique, la poésie; vous avez besoin de sensations subtiles et intimes, vous voulez prier et contempler. Sur tous les plans vous éprouvez le besoin de recevoir des nourritures. Et comme tous les êtres, de l'inférieur au sublime, de l'insecte à l'archange, choisissent les aliments qui leur conviennent, qui même les caractérisent et leur sont spécifiques, le niveau de l'être humain correspond aux nourritures qu'il réclame et préfère. Vous êtes ce que vous mangez. Vous êtes aussi votre manière de manger.» « Avez-vous pensé à ce que ressentent les animaux que l'on conduit à l'abattoir? Elles sont sensibles, parfois plus que l'homme. Quelle peur, quelle frayeur et quelle révolte les agitent et les troublent! Elles sentent ce qui les attend. Elles ne peuvent pas l'exprimer, mais leur glandes réagissent, sécrètent et excrètent des humeurs chargées de leur haine et de leur angoisse, et c'est un véritable poison qu'elles répandent dans leur sang d'abord, puis dans toutes les cellules de leur corps. Ce poison, les Maîtres le connaissent, et les savants le découvriront bientôt. Tout disciple doit s'observer pour devenir conscient de ce qui se passe en lui suivant ce qu'il mange, boit et respire. Ce poison, qui est le produit de la peur, ne peut être neutralisé ou éliminé de la viande ni par la cuisson ni par le lavage; il se répand et agit dans l'organisme de l'homme. Donc l'angoisse et la haine qui envahissent l'animal au moment où il va être tué imprègnent, par l'intermédiaire de ce poison, les atomes et les molécules du corps physique de l'homme et influencent ses corps éthérique, astral et mental. Ainsi l'homme devient de plus en plus semblable à l'animal. En outre ce poison cause des maladies et raccourcit la vie de l'être humain.» « Pour manger de la viande, on tue des animaux. Or, on transgresse la loi: "Tu ne tueras pas." Cette transgression ne reste pas sans conséquences... Ne pensez-vous pas que la transgression de cette loi soit à l'origine des guerres dans le monde?... "On récolte ce qu'on a semé..." » Omraam Mikhaël Aïvanhov
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